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L'université de Nanterre rouvre l'accès de ses masters aux étudiants non européens

Aurore Abdoul-Maninroudine
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Campus de l'université de Nanterre
L'université Paris-Nanterre rouvre sur Campus France l'accès de ses masters aux étudiants extra-européens // ©  Communication Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Après avoir pris la décision de suspendre "temporairement" l'accès sur Campus France de ses masters aux étudiants étrangers hors Union européenne, l'université Paris-Nanterre fait marche arrière. Elle annonce, vendredi 10 février 2017, rouvrir les candidatures sur la plate-forme pour tous les niveaux de ses formations.

L'université Paris-Nanterre est donc revenue sur sa décision. Elle avait décidé, fin octobre 2016, de suspendre "temporairement", pour la seule année 2017-2018, l'accès de ses masters, licences professionnelles et DUT aux étudiants étrangers hors Union européenne, dont l'inscription passe par la plate-forme Campus France. L'an dernier, l'université avait admis en master 350 étudiants extra-européens via cette plate-forme pour 6.000 demandes.

Finalement, "afin de ne pas donner crédit à l'outrance ou à la caricature" et "compte tenu des incompréhensions qui ont été suscitées par cette mesure, nous avons décidé de réouvrir les candidatures sur Campus France pour tous les niveaux", indique l'université dans un communiqué de presse, vendredi 10 février 2017.

"ne pas donner crédit à l'outrance ou à la caricature"

Interrogée par EducPros, Jean-François Balaudé avait justifié sa décision par "des difficultés techniques" et "le climat d'incertitude entourant la réforme du master". Avec la mise en place à la rentrée prochaine d'une sélection à l'entrée du master, les services administratifs vont devoir traiter "un nombre considérable de dossiers". Or "les équipes sont submergées", expliquait-il.

La Conférence des présidents d'université avait également réagi en faisant part de sa "surprise d'autant plus que Jean-François Balaudé ne peut être suspecté d'aucune réserve anti-étudiants étrangers", indiquait Jacques Comby, président de l'université Lyon 3 Jean-Moulin et de la commission relations internationales de la CPU.


Aurore Abdoul-Maninroudine | Publié le

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