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Statut des enseignants : Martine Aubry précise ses intentions pour 2012


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Dans une interview accordée au journal Le Monde du jeudi 1er septembre 2011 (en ligne pour les abonnés), Martine Aubry, évoque notamment le « nouveau contrat » qu’elle envisage de négocier avec les enseignants, si elle accédait à la présidence de la République.


« Je négocierai avec les enseignants un nouveau contrat, dans lequel je leur donnerai la capacité d’innover, de travailler collectivement et d’adapter leur métier aux besoins », assure Martine Aubry, dans Le Monde du 1er septembre 2011.

Comme l’explique la secrétaire nationale du PS, le travail de l’enseignant « ne commence pas quand ils franchissent leur salle de classe » et « ne se termine pas quand ils ont fini de corriger leurs copies ». Temps de concertation pour la réalisation de projets, accompagnement individuel des élèves et relations avec les parents doivent selon elle être pris en compte dans l’organisation du métier. En clair, les missions des enseignants du secondaire ne se résument pas à 15 ou 18 heures de cours, selon qu’ils soient agrégés ou non. Et Martine Aubry envisage d’adapter les obligations de service hebdomadaires aux besoins qui « ne sont pas les mêmes partout ». Aussi propose-t-elle de réduire les heures devant élèves au profit d’un temps de concertation dans les zones d’éducation prioritaire. 

La candidate à la primaire socialiste ne décline pas de mesures déjà arrêtées, mais affirme son souhait d’engager « une large concertation » avec les enseignants, afin de définir un contrat avec eux. Et affirme la nécessité d’investir dans les secteurs qui préparent l’avenir, comme l’école », s’appuyant sur « les études de l’OCDE [qui] montrent que les enseignants français sont mal payés et insuffisamment reconnus », tout en affirmant prudemment que la revalorisation du métier ne passe pas uniquement par les salaires.



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