Apprentissage dans le supérieur : comment convaincre les régions d’investir ?


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«Un étudiant sur cinq en alternance d’ici à 2015». Tel était l’un des objectifs fixés par Laurent Wauquiez en 2009 quand il était secrétaire d’État chargé de l’Emploi . Mais les établissements d’enseignement supérieur n’ont pas attendu ces déclarations pour développer l’apprentissage en leur sein. Entre 1996 et 2011, le taux d’apprentis diplômés du supérieur est ainsi passé de 6% en 1994 à 17% en 2005, et à près de 25% en 2011.

Mais si la motivation de plus en plus d’établissements d’enseignement supérieur à ouvrir ou développer une filière en apprentissage n’est pas à démontrer, l’investissement des régions est variable de l’une à l’autre. Qu’est-ce qui motive une région à investir dans le développement de l’apprentissage dans le supérieur ? Quelles sont les régions qui consacrent les plus gros budgets à l’apprentissage ? C’est ce que EducPros a voulu savoir en interrogeant des responsables de l’apprentissage au sein des états-majors régionaux, mais aussi des directeurs d’écoles ou d’universités qui ont développé l’apprentissage pour qu’ils partagent leurs «bonnes pratiques». Enquête.


Dossier réalisé par Sandrine Chesnel
Février 2012


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