Le GET à l’assaut du marché international

CM
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C’est un véritable plan de bataille que le conseil d’administration du GET (Groupe des écoles des télécommunications) a voté, fin 2007, pour se lancer à l’assaut du marché international. Si celui-ci n’a pas de nom de code, le GET, lui, en a adopté un nouveau pour l’occasion : il s’appelle désormais Institut Telecom . Une marque (et un nouveau logo) déclinée dans toutes les écoles (1). Quant au fameux plan stratégique 2008- 2012, il se décline en cinq grandes orientations pour lesquelles est fixée toute une batterie d’indicateurs très précis.

L’Institut Telecom prévoit ainsi de passer de 1 500 à 2 000 diplômés par an, d’augmenter le nombre de doctorants issus des écoles du groupe (moins de 10 % aujourd’hui), de soutenir la création de 250 nouvelles entreprises d’ici à 2012, de multiplier par dix le flux annuel des financements de sa fondation (actuellement 500 k€ par an), d’améliorer le taux d’élèves français ayant suivi dans leur cursus au moins un semestre d’études à l’étranger (actuellement 6 %), ou encore de fédérer de nouvelles écoles créées avec des universités de province (à l’instar de Télécom Lille 1), etc. La liste est longue : il s’agit ni plus ni moins, pour l’Institut Telecom, d’interna - tionaliser les atouts qui ont fait sa force sur le marché français. « Fondé en 1997, le GET est loin d’avoir, à l’international, la dimension qu’il a aujourd’hui en France », indique Jean-Claude Jeanneret, administrateur général du groupe.

(1) Telecom ParisTech (pour Télécom Paris), Telecom Bretagne (pour ENST Bretagne), Telecom SudParis (pour Télécom INT), Telecom École de management (pour INT Management). Le campus des deux INT devient Telecom & Management SudParis.


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