Crise de gouvernance à l'Espé de Versailles

Isabelle Dautresme
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Le site de Saint-Germain-en-Laye de l'Espé de Versailles.
Le site de Saint-Germain-en-Laye de l'Espé de Versailles. // ©  Marie-Anne Nourry
Quatre mois après sa nomination à la direction de l’Espé (École supérieure du professorat et de l’éducation) de Versailles, Marianne Desmets jette l’éponge, plongeant l’école dans une nouvelle crise de gouvernance.

Dans une lettre datée du 12 avril 2015, Marianne Desmets a informé la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, de sa décision de démissionner de son poste de directrice de l’Espé de Versailles, poste qu’elle occupait depuis le 11 décembre 2014.

En cause : une situation de blocage entre l’Institut d’éducation (ex-IUFM), l’université de Cergy-Pontoise, intégratrice de l’Espé, et les quatre autres universités partenaires : Versailles–Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), Paris-Sud, Paris-Ouest Nanterre-la Défense et Évry–Val-d’Essonne quant au partage des responsabilités.

Nomination d'un administrateur provisoire

Les présidents des cinq universités et le recteur de Versailles, Pierre-Yves Duwoye, sont attendus lundi 20 avril, à la DGESIP (Direction générale de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle) afin de s’accorder sur une feuille de route pour les semaines à venir. Un administrateur provisoire devrait assurer l’intérim, en attendant la nomination d’un nouveau directeur de l’Espé.

Marianne Desmets a succédé à Béatrice Cormier à la direction de l’école. Un poste que cette dernière n’a occupé que six mois, avant, elle aussi, de démissionner à moins d’une semaine de la rentrée scolaire 2014, officiellement pour raisons personnelles.

Pour la troisième fois depuis sa création en septembre 2013, l’Espé de Versailles cherche son directeur.


Isabelle Dautresme | Publié le

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