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Patrick Molle quitte France Business School

EG
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Patrick Molle
Patrick Molle

Le conseil d'administration de France Business School a annoncé, le 9 juillet 2014, se séparer du directeur de l'école. L'établissement veut réintégrer les concours après prépa.

"La réussite commerciale du projet n’a pas pu encore être vérifiée et le marché qui était pourtant en forte demande d’innovation n’a pas répondu aux attentes".

Dans un communiqué rendu public le 9 juillet 2014, le conseil d'administration de France Business School, a annoncé mettre fin à sa collaboration avec Patrick Molle, directeur depuis 2012 de l'établissement issu de la fusion de quatres écoles basées à Tours, Poitiers, Brest, Amiens et Clermont-Ferrand.  

France Business School annonce vouloir apporter une "inflexion" au tournant pris par Patrick Molle, qui avait tourné le dos au recrutement sur prépa en instaurant des "Talent Days". Un mode de recrutement qui n'a pas séduit. Le conseil d'adminsitration a décidé de faire machine arrière : "Les filières plus traditionnelles de recrutement gardent aussi toute leur justesse".  Du coup, France Business school déclare sa volonté de renforcer son recrutement auprès des élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et de réintégrer les banques communes d’épreuve bac+2, +3, +4. 

Socialement, les personnels des différents campus avaient fait part de leurs inquiétudes quant à l'avenir. Un médiateur  avait même dû être nommé en juin 2014. Patrick Molle, salué pour l'audace de son innovation pédagogique, paye peut-être cette trop forte créativité. 

Lire la biographie de Patrick Molle


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Vos commentaires (4)

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Guaca.

EK écrit "On ne peut pas se réjouir de l'éviction d'un directeur. ". Eh bien si, on peut s'en réjouir, surtout quand il a amené quatre écoles à la faillite. Puis "Patrick Molle a eu du courage de vouloir insuffler un esprit "start-up" dans des veilles institutions sclérosées". Les institutions académiques, dont l'horizon temporel est de plusieurs décennies voire siècles, sont forcément vieilles. Mais tout ce qui est vieux n'est pas sclérosé. Dire c'est vieux donc c'est sclérosé est un argument de mauvaise foi utilisé pour faire n'importe quoi. En l'occurrence, se passer des concours (ou d'une forme équivalente car il est vrai que les classes prépas sont amenées à évoluer dans un contexte international) est absurde. Imagine-t'on le MIT ou Harvard recruter uniquement sur un entretien de motivation? Bref, il ne suffit pas de faire n'importe quoi pour être un entrepreneur, comme ces ESC l'ont malheureusement expérimenté. Souhaitons-leur tout le meilleur possible pour l'avenir (all the best comme on dit à l'international!)!!!

jean-yves.

je ne peut que me réjouir de l'éviction de Mr Patrick molle , un rêveur qui a bien utiliser le système étant parent d'un élève scolarisé j'ai constaté dès le début trop de point discordant dans ce projet les école qui ce sont regroupé en mal de reconnaissance dans les classements on voulu par ce regroupage être plus fort mal conseiller la sélection par l'argent avec des frais de scolarité en hausse permanente, les étudiant ce sont détourné de FBS trop chère,déconnecté Mr molle il est et reste un doux rêveur a l'heure ou la crise et la concurrence des école fait rage. une beau gâchis et pour les étudiant et les parent qui l'on suivi. dès le début en qualité de parent j'ai dit FBS : le paquet cadeau est beau mais il est vide de tout contenue l'avenir ma donner raison, pour tout les parent et étudiant, que vaut la formation et la reconnaissance par les employeur FBS pas grands chose. la place de l'étudiant dans ce projet était ? un parent d'élève déçus et en colère

MARTIN.

Retournez donc à l'école apprendre l'orthographe et la grammaire, très cher Monsieur.

Marc.

Oh mon Dieu... Vous deviez vous aussi être un rêveur quand vous étiez à l'école primaire... Prenez des cours de français Jean-Yves...

EK.

On ne peut pas se réjouir de l'éviction d'un directeur. Je pense que Patrick Molle a eu du courage de vouloir insuffler un esprit "start-up" dans des veilles institutions sclérosées. Sclérosé d'un coté par un personnel parfois trop attentiste et peu volontaire attaché à leur contract CCI. Et de l'autre sclérosé par cet univers de grandes écoles avec des profs de prépa aucunement ouvert au changement (Pourtant il le faudra avec ce système voué à disparaitre que l'on trouve qu'en France) Il aurai certainement fallu que le projet commence seulement sur Clermont et Tours-Poitiers avant d’absorber les petites qui ont donné une mauvaise image au projet. Bon courage en tout cas au personnel en place, il sera très très dur voir impossible de relever les campus de Brest et Amiens qui étaient déjà très en difficulté avant le projet FBS.

laget jean-paul.

je me réjouis de l'éviction de Patrick Molle dont j'ai toujours pensé qu'il s'agissait d'un "aventurier" et j'avais fait part de mon avis défavorable à l'orientation qu'il avait donné au recrutement dans nos écoles, au moment de la création de ce machin irréaliste. Il est grand temps de revenir à des procédures plus classiques de recrutement qui ont la confiance des candidats et de leur familles mais ce n'est pas gagné d'avance car les dégats sont profonds! il faudra beaucoup de conviction et de persévèrance pour redresser la situation. J.P Laget ancien élève de l'Esc Clermont, ancien Directeur de l'Esc Pau