10 bonnes raisons d’étudier à l’ISCOM

Par L'Etudiant Fab, publié le 26 Avril 2021
12 min

Et soudain, un éclair de génie frappe le brouillard de vos pensées. En pleine réflexion sur votre avenir, vous avez décidé d’entreprendre des études de communication. Félicitations, vous venez d’avoir une bonne idée ! Reste à choisir la bonne école. De ce côté-là, l’ISCOM ne manque pas d’atouts, c’est le moins que l’on puisse dire…

Parlons chiffres, d’abord. Avec pas moins de 700 000 emplois en France, la communication est un secteur porteur. Challengé par l’apparition de nouvelles technologies, de nouveaux médias et de nouvelles habitudes de consommation, le marché est en pleine ébullition. On considère d’ailleurs que 85 % des métiers de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui.

Pour choisir l’école qui vous aidera à intégrer ce marché, armez-vous d’un bon vieux calepin et listez les avantages et les inconvénients de chaque établissement (une méthode old school certes, mais qui a fait ses preuves). Et à ce petit jeu-là, l’ISCOM, l’Institut Supérieur de Communication et de publicité, sort clairement du lot !

Il faut dire que depuis 35 ans, l’école accompagne toutes les mutations du secteur avec son programme Grande École « Manager de la marque » en cinq ans, accessible après le bac ou en admission parallèle. Un cursus qui forme des professionnels agiles, capables d’associer vision stratégique et compétences opérationnelles.

1. Une école en prise avec le secteur

À chaque rentrée, les programmes de l’ISCOM s’enrichissent de nouvelles matières ou spécialisations. L’idée est de répondre aux évolutions technologiques, économiques et sociologiques d’un milieu en perpétuelle effervescence. Le secret de l’école ? Une collaboration étroite avec des entreprises majeures de la communication, telles que Publicis, TBWA, Havas, BETC, Marcel, ou encore Fred & Farid. Ce sont elles qui impulsent les évolutions apportées aux programmes. C’est ainsi que des thématiques, souvent très innovantes, sont apparues : UX design, expérience client, influence, design thinking, intelligence artificielle ou encore data marketing.

2. Un large choix de spécialités

Les différentes spécialités proposées à partir de la troisième année couvrent tous les domaines de la communication. Elles se répartissent en cinq grandes familles de métiers : les métiers de l’influence et de la réputation (attaché de presse, responsable affaires publiques, responsable RSE, responsable e-réputation…), les métiers de la transformation digitale (UX designer, social media manager, community manager…), les métiers de l’innovation, de la création de valeur et du planning stratégique (directeur de la communication, directeur marketing, planneur stratégique…), les métiers de création publicitaire, de l’identité de marque et du brand content (concepteur-rédacteur, directeur artistique, motion designer, storyteller, webdesigner…) et les métiers de la communication internationale.

3. Des campus un peu partout en France

Vous ne vous sentez pas de venir faire vos études à Paris ? Ça tombe bien, l’ISCOM est présente aussi dans sept autres villes en France : Lille, Lyon, Montpellier, Rouen, Toulouse, Strasbourg, Bordeaux. Un maillage qui lui permet de quadriller une bonne partie du territoire. Chaque campus collabore activement avec les entreprises, associations ou institutions de sa région. Il est donc tout à fait possible de réaliser ses stages et son alternance en province.

4. Une offre de formation en ligne

L’ISCOM ne se contente pas d’être en prise avec son secteur, elle est aussi en phase avec son époque. Covid-19 oblige, le digital est devenu encore plus incontournable qu’avant. « Cette marche forcée vers le numérique nous a inspirés pour développer davantage de digital », déclare Sylvie Gillibert, directrice des formations, des partenariats et du développement. « Actuellement, l’alternance de cinquième année se fait sur un rythme de quatre jours en entreprise et une journée à l’école. À partir de la rentrée 2021–2022, la journée de cours hebdomadaire pourra être réalisée à distance. » Le but est de permettre aux étudiants de choisir une entreprise et une spécialisation en fonction d’un projet professionnel et non de la localisation géographique du campus. La cinquième année est par ailleurs rythmée par sept séminaires (de trois à cinq jours consécutifs), dont quatre se tiennent à distance. Trois séminaires demeurent en présentiel, pour préserver les liens au sein de la promo.

5. L’humain en valeur cardinale

L’école se veut résolument humaine. Nicolas Gourdou, un alumni aujourd’hui chargé de communication/marketing digital à… l’ISCOM ne dit pas autre chose : « On n’est pas dans le stéréotype des écoles privées. Il n’y a pas d’entre-soi, avec uniquement des gens qui se ressemblent. On est bien accueilli et bien accompagné tout au long du cursus et même après. Si des anciens comme moi reviennent, ça veut dire qu’ISCOM a une bonne image auprès de ses étudiants. »

L’ISCOM porte attention à chacun, et ça commence très tôt : « Avant l’inscription, on fait des ateliers d’orientation pour aider les étudiants à savoir si l’ISCOM pourrait leur convenir. Il s’agit d’une rencontre gratuite et individuelle avec un spécialiste indépendant », précise Nicolas Gourdou. Pendant le cursus, chacun bénéficie d’un accompagnement personnalisé de l’équipe pédagogique, à la fois pour son orientation et son intégration en entreprise. De plus, des ateliers sont disponibles pour ceux qui présentent des troubles du langage écrit ou oral, qui sont dyslexiques ou dysphasiques et qui souhaitent améliorer leur orthographe.

Membre de Campus Responsable, le premier réseau français des grandes écoles et universités françaises engagées dans le développement durable, l’ISCOM entend jouer un rôle dans l’amélioration de la qualité de vie et du bien-vivre ensemble de manière générale. Cela se concrétise de plusieurs façons : des rencontres hebdomadaires gratuites et individuelles avec une psychologue, pour ceux qui le souhaite. Des conférences régulières sur des thématiques sociales ou personnelles telles que les addictions, le racisme, la violence, etc. Un engagement RSE présent dans toutes les formations. Et une mobilisation auprès de plusieurs associations menant des combats sociétaux, comme la protection de l’enfance ou la lutte contre le sexisme et les cyber violences.

6. Un cursus professionnalisant

Dès la première année, les étudiants mettent un pied dans le monde professionnel. En tout, ce sont 17 mois de stage qui les attendent en quatre ans. La cinquième année, quant elle, se déroule en alternance. Les élèves peuvent également profiter de professeurs et intervenants professionnels, ainsi que de nombreuses mises en situation. En travaillant en mode projet, ils sont confrontés aux exigences d’efficacité des entreprises. Ils planchent sur des stratégies créatives, des recommandations marketing ou des campagnes de lancement produit au service d’entreprises, de start-up, d’institutions ou d’associations. Et les résultats sont là : l’ISCOM présente un taux d’embauche à six mois qui se hisse jusqu’à 86 %, dont 40,5 % en continuité d’alternance !

7. Un parcours entrepreneur…

En quatrième année, deux modules optionnels sont proposés aux étudiants qui souhaitent créer leur entreprise. Sylvie Gillibert nous en dit plus : « En général, il s’agit soit d’une entreprise de conseil, soit d’une entreprise développant une solution innovante. On les aide à installer l’entreprise en leur donnant des notions financières. Pour ceux qui arrivent avec une idée, il y a un module pour travailler en phase d’idéation pour améliorer l’idée et la challenger. Ces différents modules s’inscrivent sur deux ans au sein du programme “Entrepreneuriat et communication innovante”. Les étudiants sont coachés par des mentors, ils profitent en quelque sorte d’un incubateur intégré et ils sont mis en relation avec tout un écosystème de couveuses comme Le Village by CA, par exemple. Concernant l’alternance, ils peuvent très bien la réaliser pour le compte de leur propre entreprise. »

8. … et des parcours singuliers

Dans le cadre du réseau Campus Responsable, l’ISCOM s’est engagée à développer des parcours adaptés aux jeunes qui ne rentrent pas dans les cases habituelles. Comprenez par-là ceux qui réalisent un double cursus, ceux qui exercent un job pour financer leurs études, les sportifs de haut niveau, les étudiants en situation de handicap, etc. « Ce n’est pas de la com’, on cherche des solutions et on les met en place », précise Magali Guiramand, directrice de la communication et du business development. « On travaille sur ces solutions en amont, au moment de la sélection. On a beaucoup d’étudiants à qui on a permis d’avoir une double vie scolaire », précise-t-elle.

C’est le cas d’Héloïse Kane, une jeune athlète qui vise les JO 2024 sur 100 mètres haies : « J’ai été soutenue par l’ISCOM, qui a pris le parti de s’adapter à ma vie sportive. C’est vraiment la philosophie de l’école : individualiser le parcours des étudiants en fonction de leurs appétences, de leurs talents. C’est l’école qui s’adapte aux individus et non l’inverse. »

Parmi les solutions proposées, on trouve des aménagements d’emploi du temps, des cours remplacés par de l’expérience professionnelle, du e-learning, etc. Et pour les élèves en situation de handicap, cela se manifeste par du tiers temps aux examens, la mise à disposition d’un secrétaire de séance ou encore un accompagnement particulier par un autre étudiant et le corps professoral.

9. Une école portée sur l’international

Pour exercer à l’étranger ou travailler avec des entreprises internationales, mieux vaut découvrir d’autres façons de penser la communication et bien maîtriser l’anglais.

C’est pourquoi tous les stages peuvent être effectués à l’étranger. Le stage de troisième année est même obligatoirement réalisé hors des frontières. Les étudiants sont aussi encouragés à suivre un semestre d’études dans l’une des 44 universités partenaires de l’école un peu partout dans le monde. L’ISCOM Montpellier, par exemple, offre la possibilité à ses étudiants de quatrième année de suivre le Bachelor of Science in Integrated Marketing and Communication de l’Université Winthrop de Caroline du Sud et de poursuivre avec un MBA préparé avec le College of Business de l’université !

Enfin, l’ISCOM comporte deux programmes internationaux en cinq ans : le parcours International Global Communication de l’ISCOM Paris, dont les cours sont intégralement en anglais et le parcours trilingue français-anglais-allemand de l’ISCOM Strasbourg.

10. Un très large réseau

Last but nos least : le réseau ! On y trouve tous les grands noms du secteur (Publicis, TBWA, Havas, BETC, Marcel, Fred & Farid, etc.), de nombreux médias tels que TF1, Canal+, France Télévisions et des annonceurs renommés comme Nike, Yves Saint Laurent, Air France, Decathlon, etc. En tout, ce sont près de 8 000 offres de stages que ces différents acteurs déposent chaque année sur le bureau de l’ISCOM, soit trois-quatre offres par étudiant ! De son côté, le réseau des alumni comprend plus de 13 000 personnes ! Un réseau dynamique qui a même développé une plateforme de mise en relation des entreprises avec les diplômés souhaitant de nouvelles opportunités professionnelles.

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