Partir à l'étranger à la fac : comment ils en ont profité en master

Par Mathieu Oui, publié le 04 Mars 2014
2 min

Et si vous profitiez de vos années à l'université pour passer quelque temps au bout du monde ? Une expérience particulièrement indiquée en master, où vous avez l'embarras du choix tant au niveau des modalités de séjour que des destinations. Témoignages d'étudiants qui se sont lancés dans l'aventure.

Du semestre d'échange au stage en entreprise, en passant par le double diplôme (un diplôme français et le diplôme étranger de l'université partenaire) ou le diplôme conjoint (un diplôme signé conjointement par plusieurs universités qui montent un programme commun), les possibilités de formations internationales à l'université sont nombreuses.

Hors Europe, les programmes sont souvent ciblés géographiquement : les États-Unis (programme MICEFA, Mission interuniversitaire de coordination des échanges franco-américains, pour les universités d'Île-de-France), le Canada (programme ORA, Ontario-Rhône-Alpes). Citons également les masters Erasmus Mundus, des masters et doctorats d'excellence financés par l'Union européenne et ouverts à des établissements non européens.

Le master, un passeport pour le monde

Il existe plusieurs aides financières : celles du ministère de l'Enseignement supérieur – notamment une aide à la mobilité internationale de 400 € par mois, qui s'ajoute aux bourses du CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires), des collectivités locales, des pays d'accueil (il vous faut contacter les ambassades) ou de structures privées (bourses Rotary, Fondation de France, Fullbright, entre autres).

Pour la filière médecine, la mobilité est encore rare. Elle s'organise en trois grands types : les échanges Erasmus, les conventions libres entre les universités et les échanges de stages du réseau international étudiant IFMSA (International Federation of Medical Student's Associations). Les stages d'été, généralement entre la quatrième et la cinquième année, sont assez fréquents. "Ce système fait moins peur à ceux qui veulent se concentrer sur la préparation du concours de l'ECN [examen classant national, NDLR], en fin de sixième année", note Sophie Prima, chargée des relations internationales à l'université Paris-Descartes. 

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