1. Nicolas, en master d’études bilingues des droits de l’Europe : "Le point fort de mon master : l'internationalisation"
Témoignage

Nicolas, en master d’études bilingues des droits de l’Europe : "Le point fort de mon master : l'internationalisation"

Envoyer cet article à un ami
Nicolas, en M1 d'études bilingues des droits de l'Europe. // © Laure Antoine
Nicolas, en M1 d'études bilingues des droits de l'Europe. // © Laure Antoine

Nicolas, 21 ans, est en master 1 d’études bilingues des droits de l’Europe (M2BDE), spécialisé en droit allemand. Cet étudiant de l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense donne des conseils pour suivre son parcours. 

Pourquoi avez-vous choisi de suivre le master 1 d’études bilingues des droits de l’Europe, spécialisé en droit allemand ?

 

"J’ai fait un bac S puis j’ai choisi l’allemand. Après avoir passé un test d’une heure, j’ai été admis en licence bilingue des droits de l’Europe, à Nanterre, en droit français et droit allemand. J’y ai suivi mes trois années de licence L1, L2 et L3. Durant ma L3, j’ai effectué un stage à Postdam (près de Berlin). J’ai choisi ce M1 pour l’insertion professionnelle et la continuité qu’il donne à mon parcours : aller plus loin dans le droit français et allemand. L’association des anciens a été déterminante pour me renseigner sur les débouchés, les profils de ceux qui sont entrés dans la vie professionnelle et les offres de stages pour lesquelles nous aurons bientôt une banque de données."

Comment avez-vous été sélectionné ?

 

"Pour entrer en L1, il faut passer un test de langue, interne à l’université, de niveau B2 (un bon niveau en terminale). Ensuite, comme j'ai effectué ma licence à Nanterre, j’ai été automatiquement admis en M1. Pour ceux qui viennent de l’extérieur, il faut passer un test d’allemand. En M2, l’admission se fait sur dossier."

Quels sont les points forts de ce master ?

 

"Une bonne internationalisation : avec un stage à l’étranger, des cours de droit allemand par des professeurs natifs, des échanges d’étudiants entre la France et l’Allemagne organisés par l’association des anciens élèves... Et ce qui le démarque des autres masters, l’étude du droit allemand et du droit français, ensemble chaque année, depuis la L1 jusqu’au M1. Cela nous permet de construire un cursus plus équilibré en terme de progression. Je regrette que les stages, fortement encouragés, ne soient pas obligatoires. Cela apporterait plus de pratique et de concret dans ce cursus."

Quels sont vos projets ?

 

"Poursuivre en M2, ce qui me permettra de passer mon année à l’étranger. J’aimerais retourner près de Berlin. Partir en Allemagne permettra de valider un LLM, un diplôme allemand équivalent à un master 2 de droit allemand. Avec mon M2, il me sera possible de passer un examen d’accès au CRFPA (centre de formation professionnelle des avocats) pour devenir avocat ou devenir directement juriste d’entreprise. J’aimerais garder le droit franco-allemand comme spécialité, travailler par exemple dans une entreprise allemande en France ou franco-allemande (genre Airbus) ou peut-être encore faire un autre M2 en droit social."

Sommaire du dossier
Retour au dossier Octavia, en master cancérologie : "On fait aussi bien de l’expérimentation scientifique que de la philo" Justine, en master manager communication à l’ISEFAC : "L'alternance 1 jour en école - 4 jours en entreprise m’apporte une vraie expérience pro" Aymeric, en master 1 ressources Humaines à l’IGS :"Les études de droit sont un bon préalable" Judicaëlle, en master langues et échanges internationaux :"J’ai préféré la fac à une école de commerce" Clément, en Master Web-marketing à l'ESCEN : "Ma formation est vraiment un parcours Web, pas une option" Charlotte, en MBA spécialisé marché et commerce international de l’art à l’ICART : "Suivre un MBA demande un investissement personnel total" Charlotte et Nathalie, en M1 manager immobilier : "Agent immobilier n’est pas le seul métier possible, le domaine est vaste !" Sofia, en M2 management et stratégie d’entreprise : "Ma formation en alternance répond vraiment aux besoins de mon entreprise" Nicolas, en master d’études bilingues des droits de l’Europe : "Le point fort de mon master : l'internationalisation"