Ce sont eux qui en parlent le mieux : portraits d’Axel, Lina et Thomas, étudiants à Saint-Étienne Métropole

publié le 04 Novembre 2021
9 min

Pour nous plonger dans la vie des étudiants de Saint-Étienne Métropole, nous avons décidé d’aller à leur rencontre. Découvrons ensemble les portraits hauts en couleur d’Axel, Lina et Thomas, leurs impressions sur leur cadre de vie, leurs études, leur établissement, leurs loisirs… Récit.

Axel, des quartiers populaires à la prestigieuse école de l’Institut Mines Télécom de Saint-Étienne

Le parcours d’Axel est plein d’espoir. Issu des quartiers populaires de la banlieue parisienne, c’est grâce au soutien du programme Les Cordées de la réussite, qui l’a repéré dans un collège de Nanterre, que le jeune homme a tout d’abord intégré le prestigieux lycée Janson-de-Sailly (Paris 16e). Il y obtient son bac et intègre une Classe Préparatoire aux Grandes Écoles en mathématiques, physique et sciences de l’ingénieur.

À force de travail et d’implication, en 2018, Axel rejoint le territoire de Saint-Étienne Métropole et son école d’ingénieurs, Télécom. Un établissement reconnu pour ses formations de pointe dans les nouvelles technologies (il propose un master unique en eXtended Reality[1]), la data, le design et la communication digitale.

« Parce que nous avons en nous le potentiel, le talent, de poursuivre de longues études et de prétendre à une grande carrière. Les seuls ingrédients qu’il nous manque sont les moyens, les opportunités, l’absence d’obstacles sur notre chemin. »

Axel R. pour L’Étudiant

Ayant toujours vécu en région parisienne, Axel a eu envie d’ailleurs. Alors, après avoir passé son concours, il dresse sa liste de vœux pour des écoles d’ingénieurs aux quatre coins du pays et c’est Télécom qui l’accepte en premier. Une véritable aventure pour lui qui ne connaissait ni l’établissement ni la région.

Pour parfaire son installation, le jeune homme a rapidement pu se trouver un logement. Comme il ne souhaite pas « dépendre de ses parents », le prix des loyers a été un argument supplémentaire. À 8 euros le mètre carré contre 33 euros à Paris, c’est une différence notable pour réaliser des économies.

En 2018, à l’aube de sa première rentrée en terres inconnues, il remarque rapidement à quel point la ville s’éveille et s’anime, au rythme des nombreux étudiants qui fêtent leurs retrouvailles ou leur arrivée. En grand fan de football et bien que fervent supporter du PSG, il a plaisir à voir Saint-Étienne s’animer les soirs de matchs.

« Je garde un souvenir inoubliable de mon premier derby Saint-Étienne-Lyon à Geoffroy-Guichard, le 6 octobre 2019. »

Axel R. pour L’Étudiant

Axel nous parle également de la Cité du Design, dans laquelle il a pu voir de nombreuses expositions et du SaintéPass, dont il a pu profiter pour aller voir des matchs de football gratuitement. Aujourd’hui, il ne regrette pas d’avoir choisi le territoire de Saint-Étienne pour poursuivre ses études.

Lina, designeuse en herbe et militante, nous dessine les contours de son parcours

Après un BTS spécialisé dans le design de produit, à Paris, Lina décide de prendre une année de césure et de se réorienter dans le design numérique. Forte de deux stages dans le milieu de la technologie, du développement et des jeux vidéo, elle s’est installée « sur un coup de tête » à Saint-Étienne Métropole en vue d’intégrer l’École Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne (ESADSE).

Liée à la Cité du design, l’ESADSE forme les futurs artistes et designers, de la classe préparatoire au diplôme de grade doctorat. Au cours de leurs études, les étudiants bénéficient d’opportunités pour ancrer leur projet dans la réalité du terrain via un large éventail de ressources et de nombreux partenariats avec des écoles, entreprises et institutions culturelles locales, régionales, nationales et internationales.

En plus de cet établissement d’excellence qui lui a ouvert ses portes, si la jeune femme a fait le choix de venir vivre à Saint-Étienne, c’est en partie grâce au cadre de vie que propose la Métropole.

« Être près de la nature, en voiture ou à vélo, c’est un avantage considérable ! De nombreux chemins de randonnée sont accessibles à la sortie de la ville. »

Lina A. pour L’Étudiant

Lina se réjouit également des différentes associations ou lieux culturels, ainsi que de la possibilité de créer des projets en lien avec la culture. Elle évoque le Gran Lux, à la fois cinéma alternatif et lieu de création pluridisciplinaire, l’Ursa Minor, un espace de création et de diffusion artistique ou encore La Serre, qui met à disposition des ateliers gratuits pour les anciens étudiants de l’ESADSE.

« La vie culturelle de Saint-Étienne est très riche ; on compte de nombreuses associations ainsi que des lieux culturels. »

Lina A. pour L’Étudiant

Pour la jeune designeuse, le confort de vie et le prix des logements sont un argument de taille pour venir vivre à Saint-Étienne Métropole. Satisfaite de son cocon, elle a pu y installer un espace de travail personnalisé qui lui permet d’exprimer toute sa créativité. Un confort qu’elle estime difficile de trouver ailleurs.

Thomas, vidéaste accompli et futur ingénieur civil

Originaire de Normandie, Thomas a obtenu un baccalauréat S-SI (spécialité mathématique) en 2018, avec lequel il aspirait à une école d’ingénieurs. C’est en découvrant la formation Génie civil, classe préparatoire intégrée, de l’École Nationale d’Ingénieurs de Saint-Étienne (ENISE) que Thomas a décidé d’y poser ses bagages. L’école, à la renommée internationale (117 partenariats dans 34 pays), forme de futurs ingénieurs Génie mécanique, civil et physique avec une expertise technique forte, au service de l’industrie du futur, un des domaines d’excellence du territoire.

Le jeune homme est aussi un passionné d’architecture. Lui qui aime beaucoup flâner dans les musées de la Métropole, il en a même fait son projet d’études ! Thomas prépare aujourd'hui un double diplôme à l’ENSASE, l’École Nationale d’Architecture de Saint-Étienne. Créée en 1971 dans une ancienne usine de rubanerie, elle fait partie des 20 écoles nationales supérieures d’architecture de France et 140 diplômés en sont issus chaque année. Les étudiants y sont sensibilisés aux enjeux sociologiques, économiques et écologiques de notre société.

Comme Thomas, grâce à la synergie entre les établissements d’études supérieures de Saint-Étienne Métropole, les étudiants qui le souhaitent peuvent suivre un double cursus qui leur confère des compétences uniques et leur permet de se construire l’avenir professionnel qui leur ressemble vraiment.

« La bonne ville avec la bonne école, je n’ai pas hésité une seconde. »

Thomas F.-C. pour L’Étudiant

Sur le territoire de Saint-Étienne Métropole, Thomas apprécie la proximité avec la montagne. Pour lui qui vient plutôt du plat pays, le fait de pouvoir aller skier sur un coup de tête entre amis lui a permis de se créer de beaux souvenirs.

En outre, le cadre de vie stéphanois a de quoi l’inspirer pour ses courts-métrages et lui permet de s’accorder du bon temps en dehors des études. En véritable cinéphile, le jeune homme savoure pleinement la vie culturelle de Saint-Étienne Métropole et apprécie particulièrement se rendre au cinéma indépendant Le Méliès.

« En tant que vidéaste, j’ai tourné dans pas mal de lieux autour de Saint-Étienne et j’ai découvert un bon nombre d’endroits où j’adore me rendre, mon endroit préféré étant le Gouffre d’enfer. »

Thomas F.-C. pour L’Étudiant

Lors de son installation, Thomas a fait le choix de la colocation et profite d’un appartement en plein centre-ville. Selon lui, le prix de l’immobilier est un argument non négligeable, un plus qui a achevé de le convaincre de venir étudier à Saint-Étienne Métropole.

Comme Thomas, Lina et Axel, vous souhaitez profiter d’une vie étudiante dynamique et riche d’expériences ? N’attendez plus, rejoignez Saint-Étienne Métropole !

[1] Environnements qui combinent réel et virtuel ainsi que les interactions homme/machine générées par la technologie informatique et les appareils portables.

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