1. La deuxième année des prépas scientifiques

La deuxième année des prépas scientifiques

Envoyer cet article à un ami

Après la première année de prépa vient une répartition des étudiants par niveau (classe “étoile” ou classe “sans étoile”). Extraits du guide Que faire avec un bac S ?, de Thomas Fourquet, aux éditions l'Étudiant.

Les étudiants de première année sont répartis en deuxième année, en classes de niveau sur décision du conseil de classe : les meilleurs étudiants (la première moitié de la classe à peu près) accéderont aux classes "étoile", tandis que les autres rejoignent les classes "sans étoile".

Ainsi, un élève de PCSI retrouvera, en fonction de ses résultats, la PC ou la PC*. De même, les élèves de MPSI seront répartis en MP et MP*, ceux de PTSI en PT et PT*. Enfin, il existe une filière spécifique, la PSI (physique et sciences de l'ingénieur), qui accueille des élèves des trois filières.

"Étoile" ou non, quelle différence ?

Le niveau est la seule véritable différence entre les classes "étoile" et "non-étoile", car le programme est identique. Les écoles d'ingénieurs visées sont différentes : en MP*, vous pourrez viser les meilleures écoles que sont Polytechnique, Centrale, les Mines ParisTech ou les Écoles normales supérieures. Il est très rare qu'un élève de MP intègre Polytechnique. Toutefois, ne pas être en MP* ou PC* n'empêche pas d'intégrer des écoles d'ingénieurs de niveau tout à fait honorable.

La PSI, une classe "mixte"

Ouvertes en 1995, les classes PSI (physique et sciences de l'ingénieur) de deuxième année combinent les approches de la PC et de la MP : "La PSI est destinée aux élèves intéressés par l'approche 'sciences de l'ingénieur', déclare Vincent Honorat, professeur de sciences de l'ingénieur en PSI au lycée François-Ier à Fontainebleau.

En sciences de l'ingénieur, il s'agit de comprendre la conception des systèmes, par exemple une cordeuse de raquette de tennis : il faut être capable de modéliser l'ensemble, d'effectuer des simulations... Nos élèves doivent être en mesure de décrire un système, mais aussi de le modifier ou de comprendre pourquoi il ne fonctionne pas. En somme, en PSI, les élèves doivent se mettre à la place de l'ingénieur."

Enfin, la PSI permet d'aborder, à travers l'enseignement des sciences de l'ingénieur, des thématiques contemporaines comme l'environnement ou l'énergie. Il s'agit donc d'une voie très polyvalente. C'est pourquoi les élèves de PSI sont recrutés dans toutes les filières scientifiques générales : MPSI, PCSI et, dans une moindre mesure, PTSI.

152103POUR ALLER PLUS LOIN
À découvrir aux éditions l'Etudiant :
"Que faire avec un bac S ", par Thomas Fourquet.

Sommaire du dossier
Retour au dossier Après un bac S : les prépas MPSI, PCSI, PTSI, du plus théorique au plus concret La deuxième année des prépas scientifiques Après un bac S : quelle prépa pour quelle école ? Après un bac S : la BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre), une voie à part Après un bac S : les prépas commerciales et littéraires