1. Echec à la fac : les passerelles comme sorties de secours

Echec à la fac : les passerelles comme sorties de secours

Envoyer cet article à un ami

L’échec en première année de fac est plutôt courant… et pas forcément une catastrophe. À condition d’en tirer les leçons pour repartir du bon pied.

À l’université, le changement de mention de licence (d’histoire à géographie par exemple) est facilité par l’organisation de semestres "d’orientation" regroupant un tronc commun de matières. L’idéal est de choisir une matière que l’on a déjà commencé à étudier afin de se décider en connaissance de cause.

Autre possibilité : bifurquer vers des BTS (brevets de technicien supérieur) (des accords passés avec des lycées offrent chaque année quelques places à intégrer en cours d’année) mais aussi des IUT (instituts universitaires de technologie) ou écoles spécialisées…

Bifurquer après une 1ère année de prépa n’est pas exceptionnel non plus. Le principe des inscriptions à l’université en parallèle de la prépa facilite ces réorientations. Des conventions passées entre les CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) et les universités permettent aux élèves de prépa d’obtenir des dispenses de cours, la plupart intégrant généralement la 2nde année de licence.

Mathieu Oui
Sommaire du dossier
Retour au dossier Echec à la fac : se réorienter, un apprentissage sur la durée Echec à la fac : les passerelles comme sorties de secours