Le choix d'André Haillotte, directeur de la création free-lance

Par Dossier réalisé par Sophie de Tarlé, avec la collaboration de Marie-José Gava, Sabine Germain, Matthieu Lamarre et Virginie de Tarlé pour les témoignages, et d’Alexandre Duval, François Fromont et Cédric Zylberac pour les tableaux., publié le 15 Avril 2008
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Chargé de la partie création dans tout ce qui touche à la publicité, la presse et l’édition, le graphiste doit faire montre d’un bon coup de crayon.

Diplômé des Arts déco, il a fait l’essentiel de sa carrière dans la presse (Vogue, Marie-Claire, le groupe Moniteur, les Échos…). Il est à présent directeur de la création free-lance.

 

Mes formations préférées

 
1. ENSAD.
2. ESAG-Penninghen.
3. BTS communication visuelle et DSAA arts et techniques de la communication de l’École Estienne.
4. LISAA.
5. Bac professionnel production graphique au lycée Maximilien-Vox, à Paris.

"Il existe presque autant de manières de devenir directeur artistique que de DA. De l’alternance aux voies royales (telles que les Arts déco et Penninghen), en passant par les bonnes écoles publiques (Estienne, Maximilien-Vox) ou privées, tout est possible. Néanmoins, pour exercer dans la presse, un directeur artistique doit avoir une excellente culture générale (et pas seulement graphique). Il doit avoir le sens de l’information (comment la présenter, la hiérarchiser, la valoriser) et être capable de tenir la dragée haute à des journalistes, dont le trait principal est rarement la modestie. Face à ces personnalités, il doit être capable d’imposer son point de vue pour préserver ses partis pris artistiques."
Mon conseil : "La base du métier est de savoir dessiner, mais pour travailler dans la presse, il faut surtout écouter et dialoguer avec les journalistes."

 

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