Le choix de Daniel Roger, conservateur du patrimoine au Louvre

Par Dossier réalisé par Sophie de Tarlé, avec la collaboration de Marie-José Gava, Sabine Germain, Matthieu Lamarre et Virginie de Tarlé pour les témoignages, et d’Alexandre Duval, François Fromont et Cédric Zylberac pour les tableaux., publié le 15 Avril 2008
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Exerçant sur des chantiers, dans son atelier ou dans un musée, le restaurateur d’art a appris à prolonger l’existence des œuvres (peintures, livres, mobilier…) sans les dénaturer.

Agrégé de lettres classiques et licencié en histoire, il a fait l’École du ­Louvre, puis réussi le concours de conservateur du patrimoine de l’INP. Après une expérience d’archéolo­gue à Lille, il a intégré le Louvre, au département des antiquités.
 

Mes formations préférées

 
1. Titre de restaurateur du patrimoine de l’INP.
2. DNSEP conservation-restauration des œuvres sculptées de l’ESBAT.
3. DNSEP conservation-restauration des œuvres peintes de l’ESBAA.

"Au Louvre, il nous arrive de faire appel à des artistes expérimentés, qui se sont formés à la restauration sur le tas. Mais quand nous ­fai­sons travailler un jeune, nous nous assurons qu’il a une formation reconnue. Au département sculpture, nous apprécions particulièrement l’INP et le cycle restauration et conservation des œuvres sculptées des Beaux-Arts de Tours. Mais mes collègues des autres départements citeront sans doute d’autres écoles : elles sont toutes reconnues de la même façon."
Mon conseil : "Les chantiers et les stages comptent autant que la formation."

 

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