Notre palmarès des écoles de restauration d'art

Par Dossier réalisé par Sophie de Tarlé, avec la collaboration de Marie-José Gava, Sabine Germain, Matthieu Lamarre et Virginie de Tarlé pour les témoignages, et d’Alexandre Duval, François Fromont et Cédric Zylberac pour les tableaux., publié le 15 Avril 2008
3 min

Exerçant sur des chantiers, dans son atelier ou dans un musée, le restaurateur d’art a appris à prolonger l’existence des œuvres (peintures, livres, mobilier…) sans les dénaturer.

Notre méthodologie

 
Nos tableaux ont été constitués d’après les questionnaires envoyés aux écoles d’arts appliqués en janvier. Ils recensent les établissements proposant des formations initiales recrutant à bac, et dont le premier cursus diplômant dure ensuite de deux à cinq ans (y compris la classe préparatoire), à deux exceptions près :
• les écoles supérieures d’arts appliqués, où seul le DSAA (diplôme supérieur d’arts appliqués) a été sélectionné ;
• les écoles nationales, régionales ou municipales d’art, où nous avons pris le DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique) option design ou communication et le DNAT (diplôme national d’arts et techniques).
Les BTS (brevets de technicien supérieur) et DMA (diplômes de métier d’art) de chaque secteur font l’objet d’encadrés.
Les MANAA (mise à niveau en arts appliqués), les classes préparatoires et les formations universitaires ne sont pas prises en compte dans ce dossier.
 

Informations données dans nos tableaux et abréviations utilisées

 
Création : date de création de l’établissement.
Statut : Pu (public) ; Co (consulaire), Pr (privé hors contrat).
Certification : accordée par la Commission nationale de la certification professionnelle (www.cncp.gouv.fr), ce label revient à attribuer un niveau d’aptitude professionnelle à un titre. N I : niveau 1 (bac + 5) ; N II : niveau 2 (bac + 3 ou 4) ; N III : niveau 3 (bac + 2).
Tarifs : tarifs annuels en euros.
Durée : durée du premier cursus diplômant, y compris la classe préparatoire.
Concours : nombre de prix gagnés par l’école en 2005, 2006 et 2007 ; NC : non communiqué.
Titres : TdE (titre de l’école) ; DNAT (diplôme national d’arts et techniques), DE (diplôme d’État), DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique) ; DSAA (diplôme supérieur d’arts appliqués), DNAT (diplôme national d’arts et techniques).
 

5 ÉCOLES DE RESTAURATION D'ARTS À LA LOUPE

 


NOTRE COMMENTAIRE

 

Quelles sont les meilleures écoles ?

Sans hésitation, ce sont les quatre qui proposent des for­mations en restauration permettant de travailler pour l’État : le diplôme de restaurateur du patrimoine de l’INP (Institut national du patrimoine), le DNSEP (diplôme natio­nal supérieur d’études plastiques) art, mention conservation-restauration des œuvres sculptées de l’ESBAT (École supérieure des beaux-arts de Tours), le DNSEP option art, mention conservation-restauration des œuvres peintes de l’ESBAA et, enfin, l’unique forma­tion universitaire (donc absente du tableau) : la licence/ master conservation restauration des biens ­culturels à Paris 1. Même si les deux écoles privées, ATEC et École de Condé, ne sont pas agréées par l’État, elles sont toutes deux certifiées (respectivement à un niveau bac + 2 et bac + 3/4), ce qui est un gage de qualité.
 

Quelle est la meilleure stratégie ?

Les quatre formations les plus cotées sont extrêmement sélectives ( 3 % d’admis à l’INP). On demande aux candidats aux concours un bon niveau en arts plastiques (dessin, modelage, couleur), physique-chimie et histoire de l’art. Après le bac (plutôt S), vous pouvez suivre une MANAA ou un atelier préparatoire en dessin.

 

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