Bastien Nussbaumer, patron des Junior-Entreprises de France

Par Delphine Dauvergne, publié le 11 Decembre 2018
3 min

Étudiant à Burgundy School of Business, à 22 ans, Bastien Nussbaumer préside depuis juin 2018 la Confédération nationale des Junior-Entreprises. Un job à plein temps.

Après un bac S, Bastien Nussbaumer est passé par une classe préparatoire avant d'entrer dans une école de commerce. "J’ai développé le goût de l’entrepreneuriat en travaillant plusieurs étés dans une exploitation agricole, où on m’a laissé monter des projets", se souvient-il. Le jeune homme choisit Burgundy School of Business (BSB), à Dijon, "pour son cadre et ­l’esprit de famille".

En Junior-Entreprise dès la première année

"On nous propose de travailler sur des missions pour des grandes entreprises, ce sont des opportunités rares à notre âge", apprécie-t-il. L’étudiant a ainsi participé à l’analyse et à la présentation d’une étude pour le fournisseur d’énergie ENEDIS, ainsi qu'au business plan d’une start-up spécialisée dans le roller électrique, ou encore à une analyse de marché pour une PME (petite et moyenne entreprise) des télécoms.

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Un réseau de 22.000 étudiants

En grimpant les échelons, Bastien s’investit un an à la CNJE (Confédération nationale des Junior-Entreprises), avant d’en être élu président en juin 2018. "C’est un grand réseau, qui rassemble plus de 185 Junior-Entreprises. On apprend énormément au contact des étudiants d’autres écoles." Pour assurer au mieux ses nouvelles responsabilités, il a pris une année de césure entre sa quatrième et sa cinquième année d’études.

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Parmi ses missions, il doit gérer les relations avec les principaux sponsors, les projets relatifs à l’image de marque des Junior-Entreprises, les ressources de la CNJE, ou encore tenir le rôle de manager auprès des trois salariés et 21 bénévoles de la structure.

"Quand je suis arrivé en école de commerce, j’avais pour projet de travailler dans un grand groupe, mais, finalement, la CNJE m’a donné envie d’aller plutôt dans une petite structure, car on touche à davantage de choses. On doit être multitâche." Bastien envisage même désormais de travailler dans une start-up.

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