Elles ont passé le concours Passerelle Bachelor : Maëlle et Axelle témoignent

publié le 01 Janvier 2021
7 min

Maëlle, 23 ans, est en troisième année de Bachelor à l’EM Normandie. De son côté, Axelle, 21 ans, est en master 1 à l’ESC Clermont. Toutes deux ont intégré leur école de commerce par le biais du concours Passerelle Bachelor. Retrouvez ici leur interview croisée !

Quel a été votre parcours jusqu’au concours Passerelle Bachelor ?

Maëlle : J’ai passé un bac ES avec une spécialité en arts plastiques. Puis je suis partie deux ans à la fac de Nantes en double licence droit et LEA, avant de travailler un an dans la restauration et la grande distribution.

Axelle : De mon côté, j’ai passé un bac L option Anglais renforcé. À l’époque, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire.

Pourquoi avoir choisi de passer le concours Passerelle Bachelor ?

Maëlle : Mes parents m’avaient conseillé d’intégrer une école de commerce après mon bac, mais pour ma part, je ne voyais pas les avantages d’une école privée et je n’avais pas envie de prendre la responsabilité de contracter un prêt à 18 ans. En réalité, c’est mon directeur en grande distribution qui m’a convaincue. Je suis donc allée sur les salons d’orientation et c’est comme ça que j’ai pu choisir l’école de commerce qui m’intéressait. Au départ, l’EM Normandie n’était pas mon premier choix. Je n’étais pas forcément attirée par la ville du Havre. Mais lors du passage des oraux, je me suis rendu compte que j’étais totalement alignée avec l’école et ses valeurs associatives, de responsabilité et de bienveillance. Après mon entretien avec le jury, il était hors de question que j’aille ailleurs !

Axelle : Je n’avais pas très envie d’aller à la fac, car je ne voyais pas quels seraient les débouchés. Le côté international des écoles de commerce m’attirait, mais je ne savais pas si, en tant que littéraire, j’étais faite pour ça. J’ai choisi l’ESC Clermont, car outre le fait que c’est une bonne école, j’habite à seulement 20 km, ce qui m’a permis d’économiser les frais de logement et donc de pouvoir profiter pleinement de la vie étudiante.

Comment vous êtes-vous préparées au concours ?

Maëlle : J’ai travaillé le concours avec une amie qui tentait d’intégrer un master en Grande École. Sachant que l’oral occupait une place prépondérante dans le processus d’admission, je m’y suis préparée avec un professeur en école de commerce afin de cibler mes points forts et mes points faibles et tenter de les corriger. J’ai aussi travaillé mon argumentaire et les questions piège.

Axelle : J’ai participé à une session de préparation au concours organisée sur une matinée par l’ESC Clermont. Pour l’anglais, j’ai regardé plus de séries et de films en VO sous-titrée.

Comment s’est passée votre intégration dans l’école de commerce ?

Maëlle : Parfaitement. Après la première année de tronc commun, je suis partie en Inde en deuxième année. Le fait d’être un peu plus âgée a été un plus dans cette expérience. En tout cas, j’ai beaucoup apprécié que l’école me donne l’opportunité de partir seule à l’autre bout du monde, même si j’ai été mise en garde sur certaines difficultés que je pourrais rencontrer. En troisième année, j’ai été embauchée par mon école pour devenir chargée de promotion en alternance. Et je compte poursuivre sur ce modèle en master. Au final, sur les cinq années que je vais passer à l’école, j’en aurais payé seulement deux.

Axelle : Très bien aussi ! Durant les deux premiers mois, le programme « Welcome Bachelor » m’a permis de faire connaissance avec ma promo. Je ne me suis pas sentie à la traîne malgré mon profil littéraire. J’avais choisi la spécialité All in English, car je me disais que l’anglais était mon point fort. Mais je me suis retrouvée avec des internationaux qui parlaient couramment ! Au final, tout s’est très bien passé et j’ai vite progressé sans m’en rendre compte. En troisième année, j’ai pu décrocher un double diplôme au Danemark, une formidable expérience. De plus, j’ai bénéficié d’une bourse accordée par la Fondation de l’école qui m’a grandement aidée à financer cette année à l’étranger.

Quels sont vos projets pour le futur ?

Maëlle : Désormais, je possède de solides bases en anglais et je me vois bien aller travailler à l’international après mon master.

Axelle : J’ai pu intégrer le groupe Michelin en tant que chargée de communication interne en alternance. C’est un domaine qui me plaît, tout comme le fait de travailler dans un grand groupe. Après mon master, je pense continuer à travailler dans la communication ou le marketing.

Si vous deviez donner un conseil à d’autres jeunes qui souhaitent passer le concours Passerelle Bachelor ?

Maëlle : Ayant moi-même choisi de me réorienter, je m’adresserais donc à ces étudiants en leur disant qu’il faut du courage. C’est vrai que ce n’est pas facile de repartir à zéro et de se retrouver avec de jeunes bacheliers. Mais finalement, quelle différence cela fait-il sur cinq années d’études ? Ensuite, je dirais qu’il faut vraiment aller au-delà des brochures pour bien s’informer sur les écoles. Il ne faut pas choisir une géographie ou les copains, mais essayer de trouver l’école qui matche vraiment avec notre personnalité. Ce n’est pas une décision à prendre à la légère.

Axelle : Je leur dirais de foncer, car c’est vraiment l’occasion d’apprendre tout en s’amusant. Personnellement, je trouve que l’ambiance de mon école est vraiment sympa. Le contexte est propice à l’apprentissage et aux rencontres avec des personnes d’horizons très variés. Pour des étudiants tout juste sortis du bac, c’est l’occasion de se constituer rapidement un énorme réseau !

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