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Simon, étudiant à l'ISC Paris : "On peut se consacrer à des activités associatives la moitié de la journée

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Simon, étudiant à l'ISC Paris // © Cécile Peltier
Simon, étudiant à l'ISC Paris // © Cécile Peltier

Simon, 21 ans, a intégré l'ISC Paris après deux années de prépa commerciale à Perpignan. C'est d'abord la place centrale accordée aux associations qui a attiré le jeune homme investi depuis deux ans dans le "job service" de son école. Une expérience très formatrice.

Qu'est-ce qui vous a mené à l'ISC Paris ?

Je suis originaire de Perpignan. Après mon bac S, je savais déjà que je voulais faire une école de commerce. Je me suis donc dirigé vers une prépa économique au lycée Notre-Dame-du-Bon-Secours de Perpignan. Je garde le souvenir de deux années assez difficiles, même si le fait d'habiter chez mes parents m'a permis de me consacrer pleinement à mes études. J'ai passé ensuite les concours des écoles de commerce des banques IENA et Ecricome. Il s'agit d'écoles de milieu de classement. Je n'avais pas le niveau pour intégrer "les parisiennes" et j'avais décidé tout simplement de ne pas les préparer. Certains camarades de classe les ont tentées, mais aucun ne les a eues.

Quel souvenir gardez-vous des concours ?

Un souvenir intense. Beaucoup de stress. C'est deux semaines non-stop, matin et après-midi. C'est très fatigant. En sortant, je n'étais pas très confiant et je n'ai été admis à passer les oraux que dans deux écoles (Clermont-Ferrand et l'ISC Paris). J'avais pensé pouvoir en présenter davantage, et j'ai vécu un sentiment d'échec. Finalement, les oraux m'ont permis de découvrir les écoles et j'ai tout de suite accroché avec l'ISC.

Qu'est-ce qui vous a fait pencher pour l'ISC Paris ?

La situation géographique me semblait stratégique pour trouver ensuite des stages. J'ai aussi beaucoup apprécié les parcours associatifs. L'école alloue des budgets importants à ses 23 associations qui ont les moyens de mener de vrais projets (humanitaire, culture, sports, etc.). A l'ISC, la scolarité est aménagée pour permettre aux étudiants de travailler ou de se consacrer à des activités associatives la moitié de la journée.

En ce qui vous concerne, pour quelle formule avez-vous opté ?

Dès la première année, je me suis investi à titre bénévole en tant que chargé de mission dans le job service de l'école. C'est une sorte de boîte d'intérim qui propose des petits boulots aux étudiants payés autour de 10 euros de l'heure. Après la prépa, c'était une expérience très intéressante qui m'a permis de découvrir le travail en entreprise. En 2e année, on a la possibilité de partir dans une université étrangère partenaire. Moi j'ai décidé de rester à l'école pour m'investir à fond dans ma nouvelle activité de trésorier de l'association.

La scolarité est payante. Comment faîtes-vous pour financer vos études ?

De temps en temps, j'essaye de prendre des missions proposées par le job center. J'ai par exemple fait des animations commerciales en supermarché le week-end.

En tant qu'étudiant, profitez-vous de Paris ?

L'essentiel de la vie étudiante a lieu à l'école. L'après-midi, même lorsqu'on n'a pas cours, on passe beaucoup de temps avec nos camarades. Le public est assez diversifié. Certains viennent de prépa, d'autres  d'IUT, de BTS, il y a également quelques littéraires. C'est riche !

Quels sont vos projets pour l'avenir ?

L'année de césure entre la 2e et la 3e année est consacrée aux stages. Je compte beaucoup sur cette expérience pour préciser mon choix de spécialisation de 3e année. Pour l'instant, je n'ai pas encore de projet très arrêté. A la fin de la 1ère année, nous avions la possibilité de choisir une "élective". J'avais opté pour un cours sur la culture du vin. J'ai apprécié, mais je sais que je n'ai pas envie de travailler dans ce secteur. Je suis assez matheux et je suis plutôt attiré par la finance.