1. Supérieur
  2. Écoles d'ingénieurs
  3. Ingénieur : de jeunes professionnels témoignent
  4. Jeunes diplômés ingénieurs : privilégiez les stages proches du terrain
Témoignage

Jeunes diplômés ingénieurs : privilégiez les stages proches du terrain

Envoyer cet article à un ami

Récemment insérés dans la vie active, des jeunes professionnels racontent leur intégration. Comment se passe leur travail au quotidien ? Qu’est-ce qui les passionne ? Quelles sont les clés de leur réussite ? Sans édulcorer la réalité, ils vous confient ce qui constitue les avantages et les contraintes de leur profession.

Vincent Maitre, ingénieur process chez Groupe Atlantic (site de Cauroir, 59). Diplômé de l’école d’ingénieurs ENITarbes (2010).

Après avoir validé mon bac scientifique en 2005, j’ai intégré l’École nationale d’ingénieurs de Tarbes, école généraliste dans le domaine de la mécanique. Lors de ma dernière année d’études, j’ai effectué mon projet de fin d’études au sein du Groupe Atlantic. Durant ces six mois de stage, j’ai pu découvrir le métier de process au sein du pôle Chauffe-eau du site de La Roche-sur-Yon (85).

C
ette fonction m’a tout de suite plu car elle est transversale et me permet d’exploiter mes compétences techniques tout en restant très proche des ressources de production. Après cette expérience, je me suis porté candidat à un poste d’ingénieur process sur le site de ­Cauroir (59) par le biais des offres d’emploi internes au groupe. J’ai pris mes fonctions en juillet 2010, dès l’obtention de mon diplôme d’ingénieur.
 

Un travail de relationnel
  

Le métier d’ingénieur process revêt plusieurs fonctions : maîtrise et suivi des process de fabrication, veille industrielle sur les outils de fabrication, formalisation des savoirs des opérationnels, chantier d’aménagement de l’atelier... C’est un travail fondé sur le relationnel, car je suis quotidiennement au contact du terrain. Le but final étant ­d’améliorer les procédés de fabrication. Plusieurs qualités sont donc indispensables : pragmatisme, autonomie, réactivité, créativité, entre autres.
 

Qui dit petite structure, dit polyvalence

 

Sur le site de Cauroir, où travaillent une centaine de personnes, la dimension humaine oblige à une certaine polyvalence. L’apprentissage est donc quotidien ! De plus, la proximité de la structure directionnelle permet de bien comprendre l’organisation générale du site et d’y participer. La forte présence sur le terrain rend ce travail très concret. Ce qui peut aussi devenir un inconvénient : il est parfois difficile de bloquer du temps pour faire avancer des tâches de fond. Au vu de mon expérience, je pense que le choix d’une école généraliste à dominante mécanique est un parcours "idéal". Durant vos études, privilégiez les stages proches des outils de production : toute expérience de terrain est bonne à prendre pour exercer ce métier, et donc pour être recruté !
  

Pour aller plus loin : Futurs ingénieurs, quels sont les secteurs les plus porteurs pour vous ? / Métiers d’avenir… si vous aimez inventer l’avenir / Les métiers de l'ingénieur expliqués / Ingénieurs : une même formation, des métiers différents

Sommaire du dossier
Retour au dossier Jeunes diplômés ingénieurs : apprendre, pour chaque nouveau projet Jeunes diplômés ingénieurs : des rencontres et des échanges permanents Jeunes diplômés ingénieurs : privilégiez les stages proches du terrain Jeunes diplômés ingénieurs : travailler sur des projets innovants Jeunes diplômés ingénieurs : évoluer dans un environnement dynamique Jeunes diplômés ingénieurs : une prise de responsabilités managériales très rapide Jeunes diplômés ingénieurs : pas de place pour la monotonie Jeunes diplômés ingénieurs : une montée en compétences plus rapide pour les consultants