L’ESITC Caen : une école pour bâtir votre avenir

Par L'Etudiant Fab, publié le 03 Février 2022
6 min

Ouvrages d’art, bâtiments durables et intelligents, bâtiments d’habitation et industriels, aménagements routes et réseaux... Coup de projecteur sur l’ETSIC Caen, grande école d’ingénieurs spécialisée dans la construction, en compagnie de son directeur et d’une alumna.

La formation de l’ESITC CAEN ouvre à de très nombreux métiers en proposant une vision à 360° du BTP, depuis le management d’équipe jusqu’à la direction d’agence, en passant par la conception d’ouvrages, etc.

Une formation répondant aux thématiques de demain… L’ESITC Caen est dotée d’équipements uniques en France qui permettent aux élèves ingénieurs de se préparer aux enjeux de demain (centre de compétences BIM, laboratoire sur les écomatériaux, canal à houle…).

… en formant des ingénieurs construction avec six spécialisations possibles, mais aussi des bacs +3 : bachelor Construction (accessible directement post-bac et conférant le grade de licence) et bachelor Projeteur BIM (en un an après bac +2). L’ESITC Caen forme également des experts sur ses thématiques phares Écomatériaux et conception BIM, SMART Construction et Ouvrages maritimes et portuaires (Mastères Spécialisés accrédités par le CGE).

Pourquoi choisir l’ESITC Caen ?

En quatre points clés, Jérôme Lebrun, directeur de l’ESITC Caen, nous dit pourquoi intégrer son école d’ingénieurs.

1. Parce que le BTP est un top recruteur en France et que la palette des métiers du secteur est infinie : concevoir, superviser, s’investir dans les métiers du développement durable, de la R&D et de l’innovation pour bâtir des ponts, des tunnels, des bâtiments intelligents, des ouvrages connectés, des ouvrages en mer… Les défis à relever sont nombreux et le besoin de recrutement très fort. Une seule condition : avoir envie de donner du sens à ce que l’on fait et vouloir faire quelque chose d’utile.

2. Parce que l’ESITC Caen forme aux dernières technologies pour exercer les métiers de demain avec un laboratoire de recherche intégré, des travaux autour des écomatériaux, l’efficience des matériaux, l’hydraulique, mais aussi une pédagogie basée sur le concret.

  • L’école est pionnière dans le BIM (Building Information Modeling) – conception numérique d’un bâtiment ou d’un ouvrage –, véritable déferlante dans le monde du bâtiment.
  • L’enseignement à l’école se fait en en mode collaboratif : la construction est une aventure collective avec des mises en situation, un enseignement ludique et interactif.
  • L’école a imaginé le dispositif CAP (Cohésion Acculturation Professionnalisation) : 15 jours après le début de l’année scolaire, on arrête les cours pour visiter des chantiers, rencontrer des anciens élèves et assister à des conférences.

3. Parce que les formations de l’ESITC Caen, accessibles sur Parcoursup, font la part belle aux stages et à l’international. L’école privilégie la mise en situation, avec 16 mois de stage sur le cursus et 80 % d’intervenants professionnels. Parce que la construction, c’est l’excellence française qui rayonne dans le monde, un séjour à l’étranger (stage, semestre, double diplôme) est obligatoire.

4. Parce que les campus de l’ESITC Caen sont des environnements épanouissants où il fait bon étudier… Quand on choisit une école, on décide aussi du lieu où l’on va vivre plusieurs années. Le campus de Caen de 7 530 m2, qui compte plusieurs pôles, se trouve à 15 minutes de la mer et du centre-ville. Le campus de Lyon, ouvert à la rentrée 2021, est pour le moment hébergé sur le campus de l’ENTPE, un pôle d’expertise de la construction. Et enfin, le classement de satisfaction des élèves de l’école est parmi les meilleurs de France, l’ESITC Caen y veillons.

Le moment où…

Albane Raphaël, ingénieure en génie civil spécialité Ouvrage d’art et diplômée de l’ESITC Caen en 2021, a 24 ans. Recrutée par l’entité internationale de Vinci (VCGP) à la suite de son stage de fin d’études, Albane est aujourd’hui conductrice de travaux et ingénieure au Danemark. Elle revient sur les moments clés de ses études.

Le moment où j’ai choisi le secteur de la construction. « Toute petite, je construisais déjà des ponts en Lego. Les ponts, c’était ma passion ! En troisième, j’ai décroché mon téléphone pour obtenir un stage d’observation chez Vinci, sur le plus gros chantier d’Europe : la construction de la Ligne à Grande Vitesse qui comprenait des centaines d’ouvrages d’art. Et là, j’ai su que je voulais en faire mon métier. On change la vie des gens en facilitant leurs déplacements ! Aujourd’hui, je travaille sur le chantier Fehmarn Belt Tunnel. Ce futur tunnel sous-marin reliera l’Allemagne et le Danemark, donc tout le reste de la Scandinavie. C’est passionnant. »

Le moment où j’ai choisi l’ESITC Caen. « Le déclic s’est fait en découvrant que l’école avait une spécialité Ouvrage d’art, puis en visitant le campus de Caen, où j’ai eu un très bel accueil. Moi qui viens de Marseille, j’ai beaucoup aimé la région, ce campus à taille humaine, l’architecture de l’école, les gens, bref, je me suis vue y vivre plusieurs années. J’ai adoré le travail en équipe : dans la construction, on ne bâtit rien tout seul ! »

Le moment où j’ai trouvé mon dernier stage. « C’est l’aboutissement de mes souhaits les plus chers. Je rêvais d’être expatriée et de travailler sur un gros projet. En signant ce stage de fin d’études, j’ai coché toutes les cases. Actuellement, je vis sur l’île de Lolland, où se trouve le chantier. Je travaille dans un environnement international et autour de moi, on parle danois, polonais, roumain, anglais… Malgré nos différences, nous visons tous un même objectif : bâtir ce tunnel qui va relier deux continents. »

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