Le Concours Mines-Télécom va offrir encore plus de perspectives en 2021

Par L'Etudiant Fab, publié le 01 Juin 2021
6 min

Jusqu’alors, le Concours Mines-Télécom était un ticket d’entrée pour 13 établissements de renom dans le domaine de l’ingénierie. En 2021, il fusionne avec TPE-EIVP afin de fournir une offre encore plus large.

Pour la petite histoire…

L’année 2015 signe la création du concours Mines-Télécom. Ce dernier se destine aux candidats issus des classes préparatoires MP, PC et PSI, et concerne également les filières PT (banque d’épreuves PT), TSI (banque d’épreuves TSI via le concours CentraleSupélec), ATS (via le concours ENSEA) et BCPST (via le concours G2E).

Le premier groupe français des grandes écoles d’ingénieurs et de management, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, accompagne chaque année des milliers d’étudiants, répartis sur tout le territoire dans 13 des grandes écoles d’ingénieurs les plus réputées de France.

Grâce à la complémentarité des formations, les étudiants sont propulsés vers des métiers d’avenir et d’innovation. La qualité de l’enseignement fait encore et toujours ses preuves. En 2020, le président du concours faisait le bilan : « La hausse continue du nombre de candidats au concours Mines-Télécom est cette année de 5 %. Plus de 18 000 élèves, principalement en classes préparatoires scientifiques, préparent les épreuves (…). »

En 2019, 90 % des 4 230 diplômés ont obtenu directement un CDI pour un salaire moyen avoisinant les 42 000 euros : l’affirmation d’un engagement pérenne au travers de secteurs d’avenir innovants.

Pourquoi ce rapprochement avec le concours TPE-EIVP et qu’est-ce que cela signifie pour les étudiants ?

Ce nouveau fonctionnement s’est instauré tout naturellement. D’abord, parce que les deux concours recevaient de nombreuses candidatures communes aux écoles et ensuite, parce qu’ils utilisaient tous deux les résultats écrits de la banque concours Mines-Ponts. ENSG-Géomatique et IMT Douai étaient, quant à elles, parties prenantes du concours Mines-Télécom pour recruter des apprentis ingénieurs civils.

Cinq nouvelles écoles d’ingénieurs s’ouvrent donc au champ des possibilités : il s’agit de l’ENM (École Nationale de la Météorologie) située à Toulouse, l’EIVP (École des Ingénieurs de la Ville de Paris) et l’ENSG-Géomatique (École Nationale des Sciences Géographiques) situées à Paris, l’IMT Lille-Douai (Institut Mines-Télécom) et enfin l’ENTPE (École de l’Aménagement Durable des Territoires), située à Vaulx-en-Velin. Quant à IMT-BS, la business school de l’IMT, située à Évry-Courcouronnes, elle participe à la diversification des enseignements accessibles en tant qu’école de management rattachée au concours Mines-Télécom.

Ainsi, et au total, le concours Mines-Télécom ouvre les portes de 17 grandes écoles d’ingénieurs dont voici sont la liste :

Construire la ville de demain avec l’EIVP

Les ingénieur.e.s de l’EIVP dirigent les projets structurants des plus grandes villes en France et dans le monde. En œuvrant au sein d’entreprises, de start-up porteuses d’innovation ou au cœur de structures publiques, ils conçoivent et optimisent les équipements et services dans tous les secteurs du génie urbain :

·Aménagement et construction durables
·Data analyse pour les villes
·Infrastructures
·Transports et mobilités
·Économie circulaire, eau et environnement

Le cursus d’ingénieur.e en génie urbain est basé sur des projets concrets au service des villes durables. Chaque semestre de la formation est centré sur de grands projets soumis et encadrés par des professionnels issus des entreprises leaders des services urbains, de start-up à haut potentiel, de grands maîtres d’ouvrage publics et privés ou de grands laboratoires de recherche.

De nouvelles perspectives avec IMT-BS

Institut Mines-Télécom Business School est la première Grande École de commerce ayant tout récemment rejoint la banque d’épreuves communes du Concours Mines-Télécom. Dans le cadre de son Programme Grande École (PGE), IMT-BS a ouvert 20 places au concours Mines-Télécom. L’intégration de l’école de commerce du premier groupe d’ingénieurs de France dans le concours est un vrai changement, pour une multitude d’opportunités professionnelles !

Un domaine d’avenir avec l’ENSG-Géomatique

L’ENSG-Géomatique dépend de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN). Résolument tournée vers les technologies de l’information géographique, l’école forme également les futurs ingénieurs désireux de devenir fonctionnaires de l’IGN : informatique et systèmes d’information, réalité virtuelle et modélisation 3D des territoires, énergie, milieux naturels et forestiers, défense et sécurité, aménagement et développement durable des territoires sont autant de secteurs porteurs et cruciaux en la matière.

Bâtir le monde de demain, avec l’ENTPE

L’ENTPE est sans conteste une référence dans le domaine de l’aménagement durable des territoires. À ce titre, trois concours permettent aux élèves en deuxième année de Classes Préparatoires aux Grandes Écoles scientifiques (CPGE) de rejoindre l’établissement et cinq filières sont concernées (MP, PC, PSI, TSI et BCPST). D’autre part, une session d’oraux uniques se déroulera du 21 juin au 9 juillet 2021 à Évry ou Paris, au choix. Cette grande école propose un recrutement de ses jeunes talents aux entreprises, pour imaginer, construire et gérer les territoires à vivre de demain.

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