L’ENSAM encourage les jeunes issus de milieux populaires

Par Iona Doklean, publié le 16 Avril 2013
2 min

La “mission d'ascenseur social est inhérente aux Arts et Métiers ParisTech”, déclare Florence Barnier, déléguée à l'égalité des chances. Pour preuve, l'abondante offre de dispositifs pour l'ouverture sociale.

Dès l'école primaire, l'ENSAM (École nationale supérieure d'arts et métiers) anime un programme national pour développer l'enseignement des sciences et des technologies intitulé “La main à la pâte”.

Elle participe également à Passeport Avenir, un plan d'accompagnement de jeunes issus de milieux populaires, depuis les classes préparatoires jusqu'aux grandes écoles et universités.

Enfin, l'école est à la tête de neuf Cordées de la réussite,des partenariats entre des établissements d'enseignement supérieur et des établissements du secondaire visant à encourager et à promouvoir l'égalité des chances. Avant la création officielle des Cordées, en 2008, l'ENSAM avait pris l'initiative de mettre en place son dispositif OPTIM (Orientation et programme pour la technologie, l'ingénierie et le management), en 2005.

 
Élèves et profs de l'ENSAM coachent des lycéens en ZEP

 

Alexandre a été l'un des premiers à en bénéficier. Cette année-là, il est en terminale STI (sciences et technologies industrielles) au lycée Jacquard, à Paris, dans le XIXe arrondissement. Son professeur principal est contacté par l'ENSAM, alors à la recherche d'élèves éventuellement intéressés par ce dispositif. Ils sont une vingtaine de jeunes Franciliens à être recrutés après des tests, dans une dizaine de lycées classés en ZEP (zone d'éducation prioritaire).

Un élève en troisième année aux Arts et Métiers m'a aidé pendant l'année de terminale à réviser mon bac. Ensuite, j'ai intégré l'IUT [institut universitaire de technologie, NDLR] en génie mécanique et productique de Ville-d'Avray”, raconte le jeune homme, fraîchement diplômé. Pendant ces deux années à l'IUT, “j'ai été soutenu et accompagné par un professeur de l'ENSAM, jusqu'à la préparation des concours pour les écoles d'ingénieurs”. Il a ensuite rejoint la filière en alternance de l'école, en génie industriel.

Reconnaissant de cet accompagnement tout au long de sa scolarité, Alexandre tient à souligner que le dispositif OPTIM permet de se créer un réseau... Un atout non négligeable au moment d'entrer dans la vie active.

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