Une école d’informatique à forte dimension internationale

Par Sophie Blitman, publié le 15 Avril 2011
3 min

Programmation et développement, logiciels, jeux vidéo et Web… Voilà le quotidien de Zeid, 21 ans, étudiant en 3e année d’Epitech au campus de Kremlin-Bicêtre. Ce qui l'a séduit dans cette école d’informatique, qu'il a rejoint après 2 ans à la fac ? Sa pédagogie pragmatique, son fonctionnement en quasi autogestion, mais aussi sa culture geek assumée !

La scolarité à Epitech prévoit une année obligatoire à l’étranger, mais les élèves sont encouragés à voyager encore davantage, via des stages ou des séjours linguistiques. Zeid a bien intégré l’importance de cette dimension internationale pour son CV.

 
Des occasions données de voyager

 
Zeid en 3e année à Epitech, campus de Kremlin-Bicêtre - étrangerParmi les modules optionnels de 1re année, l’étudiant a choisi de suivre des cours de chinois débutant, ce qui lui a permis d’effectuer un échange en Chine, en 2e année, au sein de l’université de Chongqing. “Une ville d’environ 30 millions d’habitants, où nous étions en tout et pour tout 400 expatriés. C’était dépaysant !”

“J’avais envie de voyager, et c’est un plus pour le CV”, explique l’étudiant, qui continue à prendre quelques cours de cette langue qui reste parmi les plus difficiles. “La conversation passe à peu près, mais les 600 caractères que j’ai appris ne me permettent de déchiffrer que 2 % de ce que pourrais lire…”

Un tel échange s’inscrit dans le cadre des 40 partenariats qu’Epitech entretient avec 17 pays. Les élèves s’acquittent des mêmes droits d’inscription que s’ils étudiaient en France et ne paient que les frais liés au séjour à l’étranger (visa, logement…).

 
Une année à l’étranger obligatoire

 
En 4e année, le séjour à l’étranger est obligatoire. Pour Zeid, direction Montréal, côté anglophone, au sein de l’université Concordia. Ce qui a motivé son choix ? La bonne réputation de l’établissement dans un pays où il est relativement facile de trouver des jobs étudiants, contrairement, par exemple, aux États-Unis.

 
L’accent mis sur l’anglais

 
Les élèves ont beau être avant tout des spécialistes en informatique, pas question de délaisser l’anglais ! Des cours obligatoires de grammaire et d’orthographe sont dispensés en fonction du niveau des étudiants qui préparent tous le TOEIC (Test of Englih for International Communication). Ne pas avoir le niveau requis peut même constituer un barrage pour passer en année supérieure.

Les étudiants doivent aussi participer à des cours de conversation animés par des étudiants anglophones rémunérés par Epitech : plus informels, ils prennent la forme de débats, de séances cinéma, de déjeuners ou de dîners. Des sorties généralement appréciées par les élèves, comme le souligne Zeid : “Nous sommes au maximum 10, et on pratique comme ça l’anglais pendant 2h, ce qui permet de vraiment s’améliorer”.

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