Mines Saint-Étienne : l’excellence de l’industrie du futur

publié le 01 Juillet 2020
6 min

Membre de l’Institut Mines-Télécom (IMT), premier groupe français de grandes écoles d’ingénieurs et de management, Mines Saint-Étienne figure parmi les plus prestigieuses écoles d’ingénieurs nationales. En plaçant le développement durable et la responsabilité sociétale au cœur de sa stratégie, cet établissement décline diverses formations, à l’instar des diplômes ICM et ISMIN. Décryptage.

Véritable institution dans le paysage académique français, Mines Saint-Étienne, fondée en 1816, n’est plus à présenter. Avec une recherche orientée vers l’industrie et la santé du futur, cette école forme des ingénieurs généralistes et de spécialités de haut niveau, aptes à travailler dans un milieu international dédié aux défis numérique, écologique, énergétique et humain.

Des matériaux à la microélectronique en passant par les procédés, l’environnement, le génie industriel, l’informatique, l’ingénierie ou la santé, les domaines d’études proposés sont nombreux.

Pour intégrer Mines Saint-Étienne, les élèves en fin de deuxième année des classes préparatoires aux grandes écoles doivent s’inscrire au Concours commun Mines-Ponts ou au Concours Mines-Télécom. Actuellement en pleine campagne de recrutement des taupins, l’école offre 138 places pour le diplôme Ingénieur Civil des Mines (ICM) et 88 places pour le diplôme Ingénieur Spécialité Microélectronique et Informatique (ISMIN).

ICM : un savoir-faire interdisciplinaire

Diplôme généraliste historique de l’école, Ingénieur Civil des Mines est l’assurance d’un savoir-faire interdisciplinaire. Au-delà de l’acquisition d’un solide socle de connaissances scientifiques, le cursus de trois ans prévoit un parcours personnalisé pour chaque étudiant, avec pas moins de 24 choix à faire.

Outre un taux d’encadrement exceptionnel (un professeur pour cinq élèves), 40 % des cours sont ouverts à plusieurs promos, une manière de s’enrichir et de s’entraider. Avec trois demi-journées libres, chaque étudiant mène un projet, en fil rouge, chaque semestre. Sans oublier les nombreuses mises en situation, à commencer par les 37 semaines de stages, ainsi que la possibilité d’effectuer au moins un semestre de deuxième année en mobilité à l’étranger.

Tournée vers l’action et l’innovation, la pédagogie ainsi développée stimule les futurs ingénieurs et les incite à participer à des projets de recherche et d’entrepreneuriat, notamment via les ateliers de production et de prototypage de Mines Saint-Étienne Tech. Mais aussi à travers le programme « Experience Yourself » ou au cœur de la Rotonde, unique centre de culture scientifique, technique et industrielle hébergé dans une école d’ingénieurs.

En troisième année, les trois quarts des élèves suivent un double diplôme, avec l’EM Lyon, Sciences Po Paris et Sciences Po Lyon. De quoi s’ouvrir sur le monde du management et des sciences politiques.

ISMIN : microélectronique et informatique

Opter pour ISMIN, c’est choisir un diplôme au double positionnement unique : microélectronique et informatique ! En Provence, sur le campus Georges-Charpak à Gardanne, près d’Aix-en-Provence, dans l’un des établissements fleurons de l’Institut Mines-Télécom et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette formation dispense des enseignements passionnants en sciences du vivant (bioélectronique…).

Intégrés au cœur d’une pédagogie immersive et interactive qui favorise la créativité, l’autonomie et le travail en équipe, les étudiants bénéficient de 45 % du temps de travail dédié aux mises en situation. Comme leurs homologues ICM, ils peuvent venir tester des concepts et des procédés au sein de plateformes technologiques. De quoi posséder une maîtrise accomplie des systèmes embarqués et une double compétence microélectronique-informatique (le hard et le soft).

Outre la perspective d’un semestre à l’international et la réalisation de différents stages, les étudiants ont la possibilité d’étudier, pour leur troisième année, au sein d’une école de l’Institut Mines Télécom, afin d’élargir leurs compétences. Certains choisissent même directement la voie de l’entrepreneuriat.

Un atout fort : le développement durable et la responsabilité sociétale

Le point commun entre ces deux diplômes ? Le lien direct avec les défis sociétaux de notre époque en termes de développement durable et de responsabilité sociétale. Dotés d’un solide bagage scientifique, les diplômés entrent sur le marché de l’emploi avec un sens critique, de l’audace et de véritables idées pour demain. Un réel point fort pour les recruteurs à l’heure de la transition industrielle et d’investissements plus responsables (économie circulaire, écoconception, qualité de vie…).

Pionnière en France dans le domaine du développement durable, Mines Saint-Étienne a intégré, en 2020, le jeune classement Impact du prestigieux magazine anglophone Times Higher Education. Ses étudiants bénéficient par ailleurs de plus de 100 conventions institutionnelles avec des universités prestigieuses dans 35 pays. Autant d’atouts qui assurent des débouchés évidents. Avec une durée de recherche d’emploi très réduite – 68 % des élèves sont embauchés avant d’être diplômés et 100 % dans les six mois. Tout cela avec un soutien très actif de l’association des alumni.

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