Développement durable : les doubles compétences appréciées

publié le 21 Mai 2007
2 min

Attention : secteur porteur, mais exigeant ! S’il vous intéresse, vous devrez passer par une solide formation… mais pas qu’en développement durable.



Plus de diplômés que de débouchés. Vice-présidente du C3D, l’association des directeurs de développement durables, Hélène Valade tire la sonnette d’alarme : « Les emplois sont en progression mais sans commune mesure avec le nombre de diplômés de formations en développement durable qui arrivent chaque année de plus en plus nombreux sur le marché. »

Nouvelle compétence. Un point de vue partagé par Julie Buisson, du cabinet Utopie : « Une formation en développement durable n’a d’intérêt que si elle vient compléter une formation plus spécialisée. Jamais un étudiant ne sera recruté sur sa seule connaissance des concepts du développement durable. » Les employeurs sont en effet davantage sensibles à la compétence technique des postulants, avec un faible pour les ingénieurs ayant au cours de leur cursus ou de leur stage acquis une connaissance des questions environnementales.

Expérience terrain. Le stage constitue souvent un moyen d’entrouvrir les portes même s’il est encore très difficile de les transformer en emploi. Autre possibilité pour les jeunes diplômés : trouver un premier emploi qui leur permettra de montrer leur motivation pour le développement durable dans leur action. Les entreprises recherchent souvent sur le terrain des salariés sur lesquels s’appuyer pour déployer leur politique. Des premiers résultats concrets à mettre en avant peuvent permettre d’évoluer vers des postes davantage en relation avec ses aspirations…

Laurence Estival

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