1. Étudier à la Catho de Lille, c’est comment ? Immersion avec Manon, en fac de droit

Étudier à la Catho de Lille, c’est comment ? Immersion avec Manon, en fac de droit

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Soutien des profs, accompagnement personnalisé, vie de campus intensive… Pour Manon, en deuxième année de licence de droit-sciences politiques, il fait bon étudier à l'université catholique de Lille. Cette jeune femme studieuse et coach de basket à ses heures nous fait partager son quotidien d'étudiante investie dans sa fac.

Étudier à la Catho de Lille, c’est comment ? Immersion avec Manon, en fac de droit

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  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © UCL
    Université catholique de Lille // © UCL
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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    Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
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  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © UCL
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  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Université catholique de Lille // © Sophie Blitman
  • Bienvenue à la Catho de Lille !

    Implantée dans le quartier Vauban, l'université catholique de Lille compte près de 27.000 étudiants, répartis dans 170 filières.

  • Des filières pour tous

    Les formations en droit-économie-gestion rassemblent 55 % des effectifs étudiants, devant les sciences et technologies (22 %), la santé et le social (14 %), et le domaine des lettres et sciences humaines, théologie, éthique et éducation (9 %).

  • L'Hôtel académique

    L'université catholique de Lille regroupe des facultés et instituts universitaires, qui représentent 27 % des effectifs étudiants, mais aussi des écoles d'ingénieurs et de management (l'EDHEC et l'IESEG, ainsi que l'ESTICE et l'International Business School).

  • L'ISA Lille

    Spécialisée dans l'agronomie, l'ISA Lille est l'une des quatre écoles d'ingénieurs de l'université catholique de Lille, avec HEI, l'ISEN et l'ICAM, où sont inscrits près de 5.000 étudiants.

  • L'atrium de l'école d'ingénieurs HEI

    L'Université catholique de Lille s'est attachée à rénover ses bâtiments tout en conservant l'esprit architectural d'origine. Ici, l'atrium de HEI, école d'ingénieurs généraliste.

  • Sur le campus, les gens du Nord…

    En première année de licence, plus d'un étudiant sur quatre vient du département du Nord, un sur trois du Pas-de-Calais. 4 % des étudiants sont issus de la région parisienne.

  • Dans l'amphitéâtre Chardin

    Celui-ci peut accueillir jusqu'à 500 étudiants. C'est là qu'ont lieu les cours de médecine le matin, ceux de droit l'après-midi.

  • Pause dans un cours en petit amphi

    Signe de la volonté des fondateurs que l'architecture des bâtiments reflète la dimension catholique de l'université, la plupart des salles comportent des voûtes, arcades ou fenêtres de style gothique. Mais aujourd'hui, la direction estime que moins d'un étudiant sur dix est pratiquant.

  • Au calme en BU

    La bibliothèque universitaire Vauban accueille les étudiants sur 1.300 m2. C'est la plus vaste des huit bibliothèques du campus de la Catho de Lille.

  • Salle de travail… et cafét

    Cette salle au sous-sol, qui fait aussi office de cafétéria à l'heure du déjeuner, permet aux étudiants de se retrouver pour travailler en groupe.

  • Manon au resto U

    Resto U, mais aussi sandwicherie, cafét, "pasta campus", "chicken" self, et bien sûr, puisqu'on est dans le Nord, friterie… Les étudiants de la Catho de Lille ont accès à différents endroits répartis sur le campus pour varier leurs repas.

  • Salle de pédagogie expérimentale

    L'Université catholique de Lille a lancé un plan d'investissement de 40 millions d'euros sur six ans pour expérimenter de nouvelles pédagogies, testées en 2014 par 30 % des étudiants. Parmi les nouveaux équipements, le learning lab, doté d'ordinateurs, tablettes et panneaux mobiles sur lesquels on peut écrire ou projeter du contenu.

  • Aussi testée, la pédagogie inversée

    Des étudiants de L3 de biologie découvrent la pédagogie inversée lors d'un cours de génétique dispensé par Jean-Charles Cailliez, enseignant-chercheur et vice-président innovation de l'université catholique de Lille.

  • Les Adicode Vauban

    Fablab, salle de codesign, plateau-projet… Les Adicode (Ateliers de l'innovation et du codesign) abritent des espaces d'apprentissage spécifiques destinés à favoriser le travail collaboratif et la créativité. Porté par le groupe HEI-ISA-ISEN, le projet a reçu en 2012 le label Idefi (Initiative d'excellence en formations innovantes), et un financement de 5 millions d'euros dans le cadre des Investissements d'avenir.

  • Le medialab

    Ouvert à la rentrée 2014, le medialab est le laboratoire pédagogique multimédia de la faculté des lettres et sciences humaines. Les enseignants peuvent enregistrer des cours dans le studio télé ou radio, tandis que certains étudiants y tournent des émissions, en français mais aussi parfois en anglais : c'est le cas de ceux de la licence internationale d'économie. Dans cette formation atypique, un quart des crédits ECTS porte sur des projets de créativité artistique.

  • La chapelle

    La chapelle de l'Université catholique de Lille, non désacralisée, est transformée si besoin en salle d'examens.

undefinedManon, étudiante à l'université catholique de Lille.  // © S.Blitman (janvier 2015)

undefinedLA CATHO DE LILLE EN IMAGES : cliquez ici pour accéder au diaporama

Comme un bachelier ES sur six, c'est vers le droit que Manon a choisi de se diriger pour ses études supérieures. "La série 'Ally McBeal' m'a inspirée : cela m'a donné envie d'être avocate !" sourit la jeune femme de 18 ans, aujourd'hui en deuxième année de licence. Soucieuse, cependant, de se laisser d'autres débouchés, elle opte pour un double cursus de droit-sciences politiques qui "permet de continuer en master dans l'une ou l'autre des filières", explique-t-elle.

Fac catho, mais pas confessionnelle

Après discussion avec ses parents, son choix se porte sur l'université catholique de Lille. C'est en particulier l'encadrement proposé, mis en avant par l'établissement comme sa marque de fabrique, qui l'a convaincue. "Mon père avait étudié ici et aimé le suivi personnalisé", raconte Manon.

La dimension catholique, en revanche, n'a pas pesé dans la décision. "Je suis croyante mais je ne suis pas venue ici pour l'institution religieuse. C'est d'ailleurs le cas de la plupart des autres étudiants, constate la jeune femme. Dans notre licence, certains sont musulmans, juifs, athés... En fait, rien n'est à caractère catholique à part l'aumônerie. Si certains croient qu'il y a des crucifix dans les salles, ce n'est pas du tout le cas !"

En effet, même si l'architecture évoque des bâtiments religieux, et si des examens peuvent se dérouler dans la chapelle, l'université catholique de Lille n'est pas confessionnelle. En revanche, elle affiche des valeurs d'humanisme chrétien, dont l'attention portée à l'étudiant se veut la déclinaison pédagogique.

Un soutien méthodo apprécié

Encore faut-il s'acquitter des frais de scolarité de l'établissement privé, définis en fonction des ressources familiales : de 2.670 € à 8.000 € pour une première année de licence de droit. "Suivre ses études ici représente un vrai budget mais ça vaut le coup", estime Manon qui apprécie surtout les TD (travaux dirigés) de méthodologie, dans une discipline où celle-ci est essentielle. Car rédiger une dissertation en droit ou décortiquer un arrêt ne s'improvise pas !

À la FLD (Faculté libre de droit), la première année de licence débute par une "unité de transition" où les étudiants découvrent l'histoire et le fonctionnement du système juridique et s'initient au droit civil ou constitutionnel : "Cela ressemble aux cours qu'on avait au lycée et le droit apparaît juste comme une nouvelle matière à apprendre, on sent moins le fossé entre le secondaire et le supérieur", témoigne Manon.

undefinedManon à la bibliothèque universitaire, où elle n'hésite pas à aller travailler. // © S.Blitman (janvier 2015).

Des profs disponibles

Au fur et à mesure que les semaines passent, les choses se compliquent. Mais l'étudiante se sent soutenue. "À chaque premier cours, l'enseignant nous donne son mail en nous proposant de lui écrire si on a des questions." Que celles-ci portent sur le programme ou au-delà. "En géopolitique, je m'intéressais à la Corée du Sud, illustre Manon. Cela n'avait aucun lien avec ce qu'on faisait, mais le prof s'est montré très disponible et m'a donné des références de livres sur le sujet."

En outre, les étudiants ont la possibilité de prendre rendez-vous avec les enseignants pour des séances individuelles de tutorat. "C'est gratuit et illimité", insiste Manon, bien qu'elle-même n'y soit pas encore allée. "Mais si j'ai une mauvaise note, je n'hésiterai pas !" assure-t-elle. D'ores et déjà, elle profite des pauses en TD de droit civil pour glaner des conseils sur la méthodologie de la dissertation.

Des études professionnalisantes

Si les cours mêlent théorie et cas pratiques, les étudiants doivent aussi effectuer deux mois de stage chaque année, afin d'affiner leur projet professionnel. Après une expérience au département juridique d'une banque, Manon souhaiterait tester la vie d'un commissaire d'armée de terre, un métier qu'elle a découvert lors d'une conférence organisée par le "Career Center".

"C'est un métier attirant, observe-t-elle. Ce professionnel doit avoir des compétences en droit mais aussi en comptabilité, ressources humaines ainsi qu'en stratégie. Mais j'aimerais vérifier mon orientation par un stage", avance, prudente, la jeune femme qui garde en tête une autre voie possible : poursuivre des études en master de négociation internationale.

Un quotidien studieux...

Pour le moment, il lui faut valider sa licence, ce qui représente une charge de travail importante : aux trente à trente-cinq heures de cours hebdomadaires, dont une dizaine liées à la mention sciences politiques, s'ajoutent la préparation des TD, les dissertations et commentaires à rendre, mais aussi les recherches à mener sur telle ou telle doctrine...

Manon met à profit ses heures de creux pour travailler : à la bibliothèque quand elle veut du calme, dans les amphis quand ils sont libres, ou dans l'ambiance plus conviviale de cet espace aménagé pour les étudiants au sous-sol, entre salle de travail et cafétéria. C'est là qu'elle s'attable avec ses camarades, notamment Louisa qui suit le même cursus qu'elle.

"C'est essentiel de travailler à plusieurs", insiste la première. "On s'entraide, renchérit la seconde : je déteste le droit constitutionnel que Manon aime bien. Alors qu'en civil, c'est l'inverse !" En ajoutant environ une journée et demie de travail le week-end, les étudiantes estiment consacrer cinquante heures par semaine à leurs études.

undefinedAvec Louisa, étudiante en droit elle aussi. // © S.Blitman (janvier 2015).

... mais avec des moments de détente

Néanmoins, ce rythme soutenu leur laisse le temps de s'investir dans des activités sportives – Manon est coach de basket – ainsi que dans la vie du campus. Au sein de l'association Wanted, l'étudiante arpente aussi les salons, forums et lycées pour, dit-elle, "aider les lycéens à s'orienter", tandis qu'avec ses camarades de "Perspectives", elle organise des conférences de géopolitique. D'autres à la Catho pratiquent le théâtre, la danse ou l'œnologie.

Et pour le côté festif, il y a les jeudis soirs à "la Relève", une boîte de nuit lilloise, ou les bars des rues Solferino et Masséna. Sans oublier le gala du mois d'avril – robe de soirée et smoking de rigueur, précise Manon. "On travaille beaucoup, reconnaît la jeune femme, mais on prend aussi plaisir à se retrouver en dehors des cours !"

S'inscrire à la Catho de Lille
Depuis 2012, l'Université catholique de Lille est présente sur le site Admission-postbac. L'inscription dans les facultés (droit, gestion, économie et sciences, lettres et sciences humaines) se fait par ce biais mais beaucoup de formations spécifiques demandent d'envoyer un dossier en complément : c'est le cas, notamment, des doubles cursus mais aussi des licences de lettres et sciences humaines. Autre exception : la médecine. Pour intégrer la PACES (Première année commune des études de santé) de la Catho de Lille il faut s'adresser directement à la faculté qui examine les dossiers. Enfin, de manière plus classique, les écoles (ingénieurs, commerce...) ont leur propre mode de recrutement.

Quant aux frais de scolarité, ils varient en fonction des revenus de vos parents. En première année de licence, ils s'échelonnent de 2.670 à 8.000 € pour le droit, de 4.700 à 8.000 € pour la faculté de gestion, économie et sciences, et de 2.600 à 8.300 € pour les lettres et sciences humaines. Les étudiants boursiers du CROUS peuvent bénéficier de réductions.

Plus d'informations sur le site dédié aux inscriptions de l'Université catholique de Lille.

 

DIAPORAMA :
LA CATHO DE LILLE COMME SI VOUS Y ÉTIEZ