1. Université : questions/réponses

Université : questions/réponses

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Comment choisir la bonne licence ? Les cours seront-ils forcément théoriques ? Est-il possible de changer de filière ou de partir à l’étranger en cours de cursus ? Pour vous aider à mieux connaître l’univers de la fac et les passerelles possibles entre ses formations, nous répondons de manière concrète à des questions centrales, mais que vous n’osez sans doute pas poser.

Techno, professionnel ou général, peu importe la série de votre bac, les portes de la fac vous sont ouvertes. La sélection zéro est en effet l’un des grands principes de l’université. Ce n’est pas un hasard si elle est en tête des orientations post-bac… Mais cela ne veut pas dire pour autant que la fac garantisse la réussite à coup sûr !

Se renseigner sur les profils qui réussissent
Un bachelier ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) aura bien du mal en médecine, de même pour un bac STL (sciences et technologies de laboratoire) en licence sciences de la vie. Et ce n’est pas une particularité des bacheliers technologiques. Avec un bac L en poche, les déconvenues sont par exemple fréquentes en STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives). Comment limiter la casse ? Première règle à appliquer : s’inscrire dans une filière par choix, et non par défaut. Avec un réel intérêt pour la discipline. Deuxième règle : profiter des dispositifs de soutien et de mise à niveau instaurés de plus en plus souvent par les facs. C’est vrai en sciences mais aussi en économie-gestion.

Choisir en connaissance de cause
Pour éviter aux jeunes bacheliers de s’engager dans une filière où ils ont peu de probabilité de s’en sortir, plusieurs universités examinent les dossiers en février, avant les inscriptions (procédure dite d’"orientation active"). Il suffit de préciser votre souhait d’obtenir un avis de l’université quant à vos choix. Elles donnent alors une opinion plus ou moins favorable, même s’il appartiendra encore aux futurs étudiants de se décider.

Des alternatives pour les non bacheliers
Et, même en cas de scénario catastrophe - le bac raté -, la fac donne encore non pas une mais deux chances aux amateurs d’études supérieures. La première ? Le DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires). Proposé dans 70 universités, ce diplôme national se décline en deux versions : littéraire (DAEU A) et scientifique (DAEU B). Et il confère les mêmes droits que le bac en terme de poursuite d’études. Seconde possibilité : le certificat de capacité en droit pour les candidats malheureux au bac et intéressés par une licence en droit.
Sommaire du dossier
La licence traditionnelle comporte-t-elle des cours pratiques ou vaut-il mieux se lancer dans une formation purement professionnalisée à la fac ? Si je découvre en cours de licence que je me suis trompé de voie, me sera-t-il possible de changer de mention ou même de domaine, sans perdre le bénéfice des crédits accumulés ? Est-il possible de partir à l’étranger pendant sa licence ? La licence est-elle suffisante pour s’insérer sur le marché de l’emploi et par quelles formations peut-elle être complétée ?