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Études en management hôtelier : l’atout des réseaux d’anciens

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Point commun de ces études : être payantes – et parfois très chères –, mais offrir un excellent retour sur investissement sur le marché du travail en garantissant emploi immédiat et salaire important.

Pour occuper des postes d’encadrement dans les hôtels de luxe, une “grande” école hôtelière est un passage incontournable.

Un passeport pour travailler dans le luxe

L’atout de ces établissements, pour la plupart privés, est leur important réseau d’anciens. Il vous permettra d’intégrer les chaînes hôtelières les plus prestigieuses.
Vatel (à Bordeaux, Lyon, Nîmes et Paris), par exemple, délivre un master degree, en 2 ans après un bac + 3, inscrit au RNCP au niveau 1 (7.680 € par an). L’École supérieure internationale de Savignac (24), qui dépend de la chambre de commerce et d’industrie de la Dordogne, propose un MBA (Master of Business Administration) inscrit au RNCP au niveau 1 (5 500 € par an).
Pour ceux qui ont déjà un diplôme de premier cycle approprié ou un BTS, ainsi que 1 année d’expérience professionnelle, l’IMHI (MBA in Hospitality Management), qui appartient au groupe ESSEC (23.930 € par an, sur 2 ans), fait aussi partie des formations d’excellence, dispensées entièrement en anglais !

Allez à l’étranger pour vous former

Pensez également à la Suisse, berceau mondial des écoles hôtelières. À la sortie, des postes de direction vous attendent. Selon le magazine "l’Hôtellerie-Restauration", un directeur d’hôtel français gagne en moyenne, net, 2.935 € par mois, un salaire qui peut montrer jusqu’à 5.000 € pour la direction d’un palace.
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