Institut Mines-Télécom : des écoles tournées vers l’avenir

publié le 23 Juin 2020
5 min

Dotées de cursus innovants portés sur des métiers d’avenir, les huit grandes écoles publiques de l’Institut Mines-Télécom comptent de nombreux atouts. Accessibles sur concours après une prépa à bac+2, elles représentent la voie idéale pour devenir ingénieur ou manager dans un monde en mouvement.

Premier groupe français de grandes écoles d’ingénieurs et de management, l’IMT forme chaque année près de 13 000 étudiants dans l’Hexagone. Composé de sept écoles d’ingénieurs, d’une école de management, deux écoles filiales et treize écoles affiliées ou associées, l’Institut Mines-Télécom contribue grandement à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Sa force ? La complémentarité des enseignements.

À l’issue des classes préparatoires scientifiques (bac+2), les formations d’ingénieur sont accessibles sur concours, soit via le concours commun Mines-Ponts (IMT Atlantique, Télécom Paris, Mines Saint-Étienne) soit via celui de Mines-Télécom (IMT Lille Douai, IMT Mines Albi, IMT Mines Alès, Mines Saint-Étienne, Télécom SudParis). L’école de management IMT-BS est quant à elle accessible après les classes préparatoires économiques via le concours de la Banque Commune d’Épreuves ou le concours Passerelle.

Des cursus innovants

Présentes dans le premier quart des classements de L’Étudiant, les écoles de l’IMT séduisent ainsi chaque année nombre d’étudiants. Leur atout majeur ? Des cursus innovants. « La transformation des approches éducatives est vraiment un axe stratégique de l’ensemble de nos écoles, explique Gabrielle Landrac, la directrice des formations. Nous avons une approche par compétence qui permet d’affiner les cursus en fonction des objectifs professionnels que se fixent les étudiants. »

Pour ce faire, l’équipe pédagogique, composée majoritairement d’enseignants chercheurs, s’adapte en permanence aux nouvelles pratiques d’apprentissage des étudiants et aux besoins des entreprises. D’une classe inversée à un escape game en passant par un design thinking, les apprenants développent leur créativité et leur autonomie, des compétences très recherchées sur le marché de l’emploi.

« Il y a beaucoup de pédagogies par projet, poursuit Gabrielle Landrac. Une de nos forces, c’est notre taux d’encadrement. Il y a un enseignant pour sept à 10 étudiants. Ceux-ci bénéficient d’une grande proximité qui permet de mettre en place des accompagnements personnalisés sains et efficaces. »

Des écoles liées aux enjeux de demain

Placées sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, les écoles de l’IMT forment les étudiants pour les amener à jouer un rôle actif dans les grandes transitions industrielles, numériques et écologiques de notre époque. Une ouverture d’esprit qui permet aux jeunes de s’orienter vers des formations pluridisciplinaires dans des secteurs d’avenir tels que les biotechnologies, les géosciences, l’Intelligence Artificielle, la santé ou encore les technologies de l’information et de la communication.

« Nous réalisons nous-mêmes un baromètre des métiers du numérique et de l’industrie qui nous permet de voir les tendances de recrutement et les besoins des entreprises, précise Gabrielle Landrac. Nous avons aussi participé à un PIA [Programme d’Investissements d’Avenir, NDLR] sur les compétences de l’industrie du futur. Cela permet de réorienter les formations au fur et mesure que les demandes des entreprises évoluent. »

Entrepreneuriat et mobilité

En donnant du sens à chaque parcours d’études, ces cursus à la carte favorisent ainsi l’agilité et entraînent d’une certaine manière les étudiants à s’adapter. Un esprit start-up qui pousse certains d’entre eux à entreprendre pendant ou après leurs études. Encouragés en permanence vers leurs appétences, ils bénéficient d’un incubateur de start-up présent dans chaque école, de huit à dix mois de stages en entreprise, et participent à des « Challenges entreprises ».

Autre point fort ? La mobilité inter-école. En troisième année, les étudiants ont la possibilité d’étudier six mois dans un autre établissement de l’IMT pour suivre une thématique supplémentaire. « On peut avoir quelqu’un en génie civil qui veut s’orienter vers le numérique et qui choisit six mois sur l’internet des objets à Rennes », illustre par l’exemple Gabrielle Landrac. Cette interaction se vérifie également dans les opportunités de double diplôme ingénieur-manager avec l’école de management de l’IMT ou à l’international.

En formant au service des entreprises, l’IMT offre ainsi des débouchés évidents.

Sur les 4 230 diplômés en 2019, 90 % ont décroché un poste directement en CDI, avec un salaire moyen autour de 42 000 euros. De quoi s’engager sur la durée dans des métiers d’avenir.

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