1. Étudier à l’étranger : ce qu’il faut régler avant de partir
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Étudier à l’étranger : ce qu’il faut régler avant de partir

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Voici les choses auxquelles vous devez penser avant de faire vos valises. // © Adobe Stock/ijeab
Voici les choses auxquelles vous devez penser avant de faire vos valises. // © Adobe Stock/ijeab

Nouvelle école, nouveau pays, nouvelle vie… C’est décidé, dans quelques mois vous partez à l’aventure. Avant de faire vos valises, l’Etudiant fait la liste des huit choses à faire absolument pour partir sereinement.

Effectuer une partie de ses études à l’étranger, ça s’anticipe ! Pour cela, le service International de votre établissement peut vous aider. Car côté formalités administratives, vous allez être servis. Un conseil, pensez-y le plus tôt possible pour éviter les déconvenues de dernière minute.

1. S’inscrire dans son établissement d’accueil

C’est officiel vous partez à l’étranger. Mais ne croyez pas que vous allez vous tourner les pouces en attendant… Si votre établissement s’occupe de prévenir votre future école de votre arrivée, vous devez vous-même procéder à votre inscription. Généralement, tout se fait sur une plate-forme où il vous sera demander d’envoyer les documents adéquats. Il faudra penser à votre futur établissement mais aussi l’actuel, qui vous demandera en plus de payer vos frais de scolarité. Pour cette année un peu particulière, vous êtes rattaché à deux écoles.

2. Vérifier ses papiers d’identité

Carte d’identité, passeport, visa, permis de conduire… Avant de partir, vérifiez que vos papiers sont à jour et surtout encore valides. Ils devront aussi l’être au moment de votre départ pour pouvoir revenir en France. Si ce n’est pas le cas, refaites-les faire le plus tôt possible. Pensez aussi à faire une demande de visa si vous partez plus de trois mois en dehors de l’Europe. Le permis de conduire international peut être une bonne option si vous avez envie de faire un petit road-trip une fois sur place. Inscrivez-vous aussi sur le site Ariane pour être alerté par le ministère des Affaires étrangères en cas de crise. Le site France-Diplomatie vous permet d’avoir toutes les informations nécessaires selon votre pays d’accueil.

Lire aussi : Dix questions à se poser avant d’envisager des études à l’étranger

3. Demander des bourses

Au début du mois de juin, faites vos demandes de bourses pour financer votre séjour. Selon votre profil et votre destination vous pouvez bénéficier de plusieurs aides cumulées :

- la bourse Erasmus+ : entre 150 et 450 € par mois selon votre pays de destination et votre statut (étudiant ou stagiaire) ;
- la bourse de votre région, département ou commune ;
l'aide à la mobilité internationale : 400 € par mois (le nombre de mensualités accordées est décidé par l'établissement), pour les boursiers uniquement ;
- la bourse sur critères sociaux du CNOUS (centre national des œuvres universitaires et scolaires), cumulable avec toutes ces aides ;
- des programmes propres au pays : comme le DAAD en Allemagne, le Fulbright pour les Etats-Unis, le British Council pour le Royaume-Uni... ;

- les fondations des établissements

4. Prévenir la Sécurité sociale et la mutuelle

Si vous séjournez en Europe, vous devez disposer de la carte européenne d'assurance maladie. Demandez-la à votre mutuelle étudiante ou à votre caisse d'assurance maladie, au moins un mois avant votre départ. Gratuite, elle est valable deux ans.

Si vous étudiez en dehors de l'Europe, vous pouvez être contraint de payer directement sur place avant d'envoyer votre facture à l'assurance maladie française et être remboursé.

Les établissements, notamment en Amérique du Nord, obligent parfois les étudiants à adhérer à leur complémentaire santé une fois sur place.

Si vous partez pour une destination exotique comme l'Inde ou la Chine, mettez aussi à jour vos vaccins et préparez une trousse de secours de médicaments.

Lire aussi : Étudier à l’étranger : du rêve à la réalité

5. Souscrire à des assurances

En plus de l'assurance santé, il ne faut pas négliger de souscrire à d'autres garanties. Vous ne pouvez pas vous passer d'une assurance responsabilité civile et d'une assurance rapatriement. L'assurance annulation pour les billets d'avion peut aussi être utile si vous ne savez pas encore si vous prolongerez votre expérience ou si vous ne connaissez pas la date de votre retour. Vous pouvez passer directement par votre caisse d'assurance maladie pour souscrire à ce genre d'assurance, renseignez-vous sur le site du CLEISS pour en savoir plus.

6. Prendre rendez-vous avec votre banquier

"Ma banquière m'a conseillé d'ouvrir un compte sur place car je restais une année entière. Pour une durée inférieure, ce n'est pas toujours utile. Cela dépend aussi du pays", témoigne Lucie, 20 ans. Si vous utilisez seulement votre compte français, assurez-vous, avant de partir, que vous disposez des options nécessaires pour éviter le blocage de retrait d'argent ou des frais exorbitants de commission.

Lire aussi : Faire ses études à l’étranger : un bon plan ou pas ?

7. Trouver un logement

Certaines universités d'accueil proposent des logements dans les résidences universitaires de leur campus. Rebecca, étudiante en M2 droit et éthique des affaires à Cergy, partie un an à Turku, en Finlande, a opté pour cette solution. "J'ai réussi à avoir une chambre avec toilettes, mais salle de bains et cuisine partagées, pour seulement 280 € par mois. Cela m'a évité le stress de devoir chercher sur place et j'ai changé de logement après le premier semestre", raconte la jeune femme.

Pour Lucie, étudiante en L3 information communication à l'université de Bourgogne, partie à Liverpool un an, "l'offre sur le campus était trop chère. "J'ai recherché une colocation sur Internet".

8. Changer son forfait téléphonique

Ce petit détail peut être très utile. Renseignez-vous sur vos options et leur coût, d'autant plus que vous n'aurez pas forcément Internet pendant les premiers jours.

"Si c'était à refaire, j'emporterais aussi un carnet avec tous les contacts et les infos pratiques !" indique Rebecca, qui s'est retrouvée démunie à son arrivée en Finlande.

Une dernière chose : fêtez votre départ pour partir avec des souvenirs plein la tête.