1. Comment EIT Digital Master School a boosté leur carrière !
Partenariat

Comment EIT Digital Master School a boosté leur carrière !

Envoyer cet article à un ami
 // © EIT Digital
// © EIT Digital

Le programme européen EIT Digital Master School est une formation de niveau Master de renommée internationale qui combine sciences informatiques et innovation numérique. Nous avons rencontré deux anciens élèves pour qui la Master School a été une révélation, tant professionnelle que personnelle.

Benjamin, 25 ans, diplômé en 2017 du Master Cloud Computing and Services et aujourd’hui doctorant : « EIT Digital Master School m’a ouvert les portes d’HEC Lausanne et m’a donné un niveau d’anglais que je ne pensais jamais atteindre. »

J’ai fait un bac scientifique, spécialité maths. J’envisageais de me diriger vers médecine mais après deux années de PACES (première année), je n’ai pas réussi le concours. J’avais alors l’été pour réfléchir à un nouveau projet et me réorienter. Mon choix s’est porté sur l’informatique, domaine qui m’intéressait, car j’ai toujours été amoureux de jeux vidéo. Comprendre ce qu’il y avait derrière toute cette machinerie attisait ma curiosité.

J’ai donc effectué mes études à l’Université de Rennes 1, à l’ISTIC (UFR Informatique). C’est alors que j’ai entendu parler d’EIT Digital. La formation m’attirait mais je ne brillais pas en anglais. Je n’ai pas poursuivi l’idée jusqu’à ce qu’une réunion d’information à la fac, qui est partenaire d’EIT Digital Master School, me ramène à mon projet. Il me suffisait alors de passer le TOEIC. Décision prise, j’ai pu m’inscrire.

À Rennes, en 2016, un seul master d’EIT Digital Master School était possible – Cloud Computing & Services (aujourd’hui l’Université de Rennes 1 propose deux masters : Cloud and Network Infrastructures et Cyber Security, ndlr) – et ça tombait bien, il correspondait à mes attentes. Et puis la perspective de pouvoir étudier à l’étranger pendant un an me séduisait, sans oublier qu’un système de bourse pourrait m’aider à financer la formation. Tous les éléments étaient réunis pour que je me lance.

Au sein du master, nous avions 75 % d’enseignements techniques et 25 % d’innovation et entrepreneuriat. La formation technique vise l’excellence ; la part d’entrepreneuriat nous apporte une autre vision. Nous savons tous que nous serons amenés, un jour, à travailler en équipe multidisciplinaire. Il est important de comprendre le langage de tous les collaborateurs, ceux qui sont davantage dans le marketing par exemple. La deuxième année, j’ai quitté Rennes pour une année à Helsinki.

J’ai radicalement progressé en anglais, car tous les cours sont en anglais, même en France. À côté, j’ai regardé des films et des séries. Sans oublier que les discussions entre élèves sont exclusivement en anglais. Finalement, c’est bien plus simple que ça en a l’air, ça va très vite !

J’ai eu envie de poursuivre après avoir décroché mes deux diplômes de Master, celui de l’Université de Rennes 1 et celui de l’Université d’Aalto, à Helsinki. Après l’échec en médecine, moi qui m’étais projeté à bac + 8, j’ai pensé que, quitte à suivre une autre filière, autant atteindre le même niveau académique. Actuellement, je suis en première année de doctorat à HEC Lausanne. C’est beaucoup de lecture, d’apprentissage, on apprend la méthodologie pour faire de la recherche. Les choses vont devenir plus concrètes en février. J’étudie la protection des données personnelles, un travail en lien avec le RGPD (règlement général sur la protection des données, ndlr) de mai dernier.

Il est clair que sans EIT Digital Master School et son enseignement à la pointe, je n’en serais pas là. Cette école m’a apporté énormément. La maîtrise de l’anglais, le doctorat, et des rencontres qui m’ont amené à progresser à tout point de vue.

Laura, 25 ans, diplômée en 2017 du Master Visual Computing and Communication, Consultante IT chez Nexworld, Paris : « Grâce à EIT Digital Master School, j’ai trouvé un job avant même de finir mes études ! »

Je n’avais pas d’idée claire quant à ce que je voulais faire plus tard. Mais j’avais la fibre scientifique ! J’ai donc fait une prépa pour entrer dans une école d’ingénieur puis j’ai intégré l’IMT (Mines-Télécom) Atlantique. Lorsque j’étais en bac + 3, on m’a parlé de l’EIT Digital Master School. Le programme du master VCC – Visual Computing and Communication –, à la croisée de l’informatique, des technologies de l’information et de l'entreprenariat, me plaisait beaucoup. Outre le contenu du master qui me stimulait, l’idée de suivre mes études à l’étranger était un véritable plus. J’ai donc réalisé ma première année en Suède et la seconde aux Pays-Bas.

J’ai beaucoup aimé mes années à l'IMT Atlantique, mais c’était très théorique, j’avais besoin de voir autre chose. À EIT Digital Master School, je savais que la partie mineure en entrepreneuriat et innovation m’apporterait de nouvelles connaissances et me permettrait d’appliquer plus aisément mes compétences techniques dans le monde réel. Cela apporte beaucoup de concret. D’ailleurs, nous sommes d’emblée projetés : lors du premier semestre de la première année, nous participons – tous masters confondus – à un kick-off. Plus de 200 élèves sont présents. On apprend à se connaître et on met en pratique les premiers mois de cours. Nous sommes là pour penser des projets et réfléchir activement à leur mise en œuvre.

Ce double enseignement spécifique à EIT Digital Master School m’est utile au quotidien. Cela fait un an que je suis dans la vie active, au sein d’un cabinet de conseil. J’ai trouvé ce job avant de finir mes études ! EIT Digital Master School nous aide vraiment à nous insérer sur le marché du travail, en nous apportant beaucoup de contacts et en nous soutenant dans nos recherches.