1. Doubles diplômes : en France et à l’étranger
Coaching

Doubles diplômes : en France et à l’étranger

Envoyer cet article à un ami

Préparer deux cursus en un, l’un en France, l’autre à l’étranger, devient monnaie courante dans les universités et les grandes écoles. Un parcours réservé aux plus vaillants.

Le principe des formations dites intégrées repose sur la stricte parité des périodes d’études dans l’établissement français et dans l’établissement étranger partenaire. En outre, le programme prévoit souvent un ou plusieurs stages à l’étranger. Les promotions sont également binationales, voire multinationales, ce qui entraîne les étudiants à travailler dans un contexte réellement pluriculturel. Enfin, un cursus intégré est normalement sanctionné à la fois par le diplôme français et par le diplôme du pays correspondant, ce qui est de plus en plus apprécié par les entreprises internationales.

Aujourd’hui, pratiquement tous les établissements français proposent des accords de double diplôme à leurs étudiants : écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, mais également universités, IEP (instituts d’études politiques), écoles d’architecture…
Seules les filières dites courtes – IUT (instituts universitaires de technologie) et STS (sections de techniciens supérieurs) – et les formations dans le domaine de la santé restent à l’écart de ce mouvement.
 

Une sélection drastique
 

Si les formations binationales se répandent, elles demeurent cependant difficiles d’accès, car elles exigent des étudiants à la fois un excellent niveau de langue et de bons résultats universitaires. Sur dossier, tests de langue, entretien ou lettre de motivation, la sélection est de rigueur. Preuve de l’engouement des étudiants pour les doubles diplômes, l’IEP de Lille a enregistré une hausse de 92 % du nombre de candidatures à l’entrée de la filière franco-britannique entre 2004 et 2007 (soit 404 candidats pour 44 places).

Sommaire du dossier
Dans les écoles de commerce Dans les écoles d'ingénieurs A l'université