George Clooney en cours à la fac de Londres ?

Par Virginie Bertereau, publié le 02 Novembre 2009
2 min

Chloé est étudiante en master 1 de droit comparé franco-britannique à l'université d'Assas. Fin août, la jeune Parisienne de 22 ans a traversé la Manche pour étudier un an à UCL (University College of London) dans le cadre d’un échange Erasmus. Elle raconte son expérience.

Les cours dans les facs anglaises, c’est un peu comme dans les films… "Sans lever la main, les étudiants interviennent. Les professeurs tentent des plaisanteries, prennent George Clooney comme exemple dans les études de cas... Ils ont tous entre 30 et 40 ans. Ils nous donnent leur e-mail. Bref, nos rapports avec eux sont moins académiques qu’en France. À Paris, le cours reste une récitation du prof qu’on ne peut pas contredire", lance Chloé.
 

Fuyez le Français !

 
Même impression positive sur les étudiants locaux. "J’ai notamment sympathisé avec des Anglais d’UCL partis étudier un an à Aix-en-Provence et à Assas", confie Chloé. En revanche, l’étudiante reste éloignée de la quinzaine de Français issus de sa fac. "Ils ont tenté de monter une communauté. Ils passent leur temps ensemble". Ce qui ne l'attire pas spécialement...


Lancez-vous pour parler !
Partir pour apprendre l’anglais : est-ce une bonne ou une fausse bonne raison ? Telle est la question… Le niveau requis pour partir est déjà très élevé. "Il faut être capable de suivre des cours qui ne sont faits pas pour nous. Les profs ne parlent pas plus lentement. Les examens ne sont pas traduits", prévient Chloé. Néanmoins, rien de tel que la pratique sur place pour s’améliorer. "N’ayez pas peur de vous lancer ! Les Anglais sont patients, ouverts et toujours impressionnés quand on parle leur langue car eux-mêmes ne sauraient pas s’exprimer aussi bien en français !", encourage l’étudiante.

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