1. « Je me sens plus libre d’enseigner de façon non-traditionnelle ». Marie-Alice est partie au Portugal, en Belgique… et au Pérou
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« Je me sens plus libre d’enseigner de façon non-traditionnelle ». Marie-Alice est partie au Portugal, en Belgique… et au Pérou

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 // © Erasmus+
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En partenariat avec l'agence Erasmus+. Marie-Alice Moreira, 47 ans, est professeure d’économie et gestion dans un lycée technique bordelais privé sous contrat. Elle coordonne le projet Erasmus + "Jeunes ambassadeurs du commerce équitable" qui permet à des bacs pro et techno de se remotiver et de reconsidérer leur rapport aux adultes. Et à Marie-Alice de revoir ses méthodes d’enseignement.

Comment avez-vous découvert Erasmus+ ?

Je connaissais bien sûr Erasmus lorsque j’étais étudiante, même si je n’en ai jamais bénéficié. Devenue enseignante, je me suis intéressée à l’enseignement par projet. A cette occasion, j’ai suivi en 2013 une formation sur les projets européens, et c’est là que j’ai découvert toutes les possibilités qu’offrait Erasmus+. Rapidement, je me suis lancée dans un projet de partenariat stratégique, baptisé "Jeunes ambassadeurs du commerce équitable".

En quoi consiste ce projet ?

Débuté en 2015, et étalé sur trois ans, il s’inspire d’une initiative belge. Là, l’ONG Oxfam soutenait depuis plusieurs années des élèves qui montaient des petits magasins dans leurs lycées dans lesquels étaient vendus des produits issus du commerce équitable, pendant la récréation : les lycéens impliqués dans le projet tenaient une boutique ou un chariot, avec du matériel fourni par Oxfam, qui en profitait pour sensibiliser les élèves au commerce équitable. Notre idée était de reproduire cela : nous avons donc travaillé avec l’ONG Artisans du Monde et trois lycées en France, en Belgique et au Portugal.

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