1. Jean-Michel, en volontariat international en Corée
Portrait

Jean-Michel, en volontariat international en Corée

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Jean-Michel, originaire d’Alsace, a suivi ses études d’ingénieur en Bretagne, avant de partir travailler à Grenoble. Attiré par l’Asie, il prend l’initiative de proposer à Thales un volontariat international en entreprise (VIE) pour partir en Corée. Banco : 10 mois plus tard, il part s’installer à Busan, 2e ville du pays après Séoul. De retour en France depuis août 2009, il raconte son aventure…

Tout juste diplômé de Télécom Bretagne, en 2004, Jean-Michel rêve de travailler en Asie. Il passe un mois en Chine… et déchante. Il ne sent pas d’atomes crochus avec le pays et revient un mois après en France, où il décroche son premier emploi dans une SSII : Orange Business Services. Celle-ci l’envoie alors chez Thales, à Valence.

Premiers pas en Corée


volontariat international"Mais j’avais toujours envie de partir en Asie", se souvient Jean-Michel. Durant l’été 2006, à 24 ans, il prend son sac à dos, un billet d’avion, et part à la découverte de la Corée. "J’étais intrigué par ce pays, par l’image qu’en donnaient les médias. Sur place, ce fut un vrai coup de cœur. J’ai aimé les paysages de montagne et le dynamisme des villes. Les gens sont très accueillants, très ouverts et apprécient que l’on s’intéresse à leur culture. Cette fois, je n’avais pas envie de repartir." Il se met donc en quête d’un moyen d’y travailler. Il rentre en France et tente de décrocher un volontariat international en entreprise (VIE).

Une proposition gagnante


"Trouver un VIE en Corée n’est pas évident. Les offres sont peu nombreuses et aucune ne me correspondait", constate Jean-Michel, qui décide alors de prendre les devants. Il apprend que Thales vient de signer un contrat important avec la Corée et il propose aussitôt ses services pour être le relais de l’entreprise sur place. "Il a fallu convaincre beaucoup de monde car, au départ, Thales pensait plutôt envoyer une personne ponctuellement sur place. Ensuite, j’ai dû exposer les avantages du VIE, et puis convaincre que j’avais les compétences nécessaires pour remplir cette mission", raconte Jean-Michel, qui souligne la richesse du site CIVIWeb pour s’informer.

Entre les démarches administratives, les divers entretiens chez Thales (avec les responsables du projet, le directeur commercial, la DRH), il s’écoule 10 mois avant qu’il puisse partir. "La destination aussi était compliquée, explique Jean-Michel. En Corée, par exemple, les visas sont d’une durée d’un an et ne sont pas renouvelables, alors qu’un VIE peut durer jusqu’à 2 ans."

Derniers préparatifs avant le départ


En décembre 2007, Jean-Michel reçoit enfin une lettre d’Ubifrance, l’agence qui donne son feu vert à chaque VIE, confirmant son départ et le convoquant pour une journée d’information. "Il faut aussi faire une visite médicale dans un centre agréé et c’est en faisant cette démarche que je me suis rendu compte que mon dossier avait été égaré", se souvient Jean-Michel. C’est finalement en février 2008 qu’il accomplit cette visite et, le 1er mars, il démarre son VIE, mais en France. "J’ai dû me former pendant 2 mois avant de partir", précise-t-il. Peu de candidats au VIE le savent, mais une partie de leur mission peut effectivement se dérouler en France.

Sommaire du dossier
Le volontariat international sur place : une année intense L'adieu au volontariat international et à la Corée Le volontariat international en entreprise (VIE) : pour qui ?