1. Partir à l'étranger en école d'ingénieurs : comment ils en ont profité
Portrait

Partir à l'étranger en école d'ingénieurs : comment ils en ont profité

Envoyer cet article à un ami
Et si comme Émeline, Célia et Anne-Lise, vous profitiez des études en écoles ingé pour partir quelque temps ? Une expérience dont vous tirerez forcément des enseignements. // © Fotolia
Et si comme Émeline, Célia et Anne-Lise, vous profitiez des études en écoles ingé pour partir quelque temps ? Une expérience dont vous tirerez forcément des enseignements. // © Fotolia

Même si toutes les écoles n'en font pas une obligation, le départ à l'étranger durant les études d'ingénieur est fortement recommandé. Formule la plus privilégiée ? Le  stage, notamment de fin d'études. Mais ce n'est pas la seule possibilité… La preuve par trois témoignages d'étudiants "expatriés".

Certes, partir à l'étranger pendant ses études d'ingénieur n'est impératif que dans certains établissements. Reste que la plupart encouragent l'expatriation et pour cela facilitent les démarches (aide du service international pour préparer les dossiers, attribution de bourses de mobilité, mise en relation avec des entreprises ou des universités, etc.). 

En ingé, mobilité encouragée

La formule privilégiée est aujourd'hui le départ dans le cadre d'un stage, notamment de fin d'études. Si vous optez pour l'échange académique, sachez que bon nombre d'établissements proposent, outre le départ de quelques mois dans une université partenaire, la formule "double diplôme". L'étudiant français peut partir un an à l'étranger et obtenir à la fois le diplôme d'ingénieur français et le diplôme de l'école partenaire (le plus souvent un diplôme d'ingénieur national ou un master en ingénierie). Sachez que cette formule allongera la durée de vos études d'une année.

Vérifiez avant de partir que la convention signée spécifie bien que les frais de scolarité à l'étranger seront pris en charge par votre école. En effet, certains accords, notamment avec les États-Unis, laissent à la charge de l'élève l'inscription dans l'établissement étranger.

Tenter l'aventure : vous en rêvez ? Ils l'ont fait

Drapeau Australie

Comment Émeline, étudiante à l'ENSTBB Bordeaux, est partie en stage en Australie

En troisième année à l'ENSTBB (École nationale supérieure de technologie des biomolécules de Bordeaux), Émeline réalise un stage de fin d'études de sept mois à Adélaïde, dans une société fabriquant des vaccins innovants.
fleche-rouge Émeline : “Mieux vaut partir en Australie avec une petite réserve d'argent”.

Drapeau BrésilComment Célia, étudiante à l'UTC Compiègne, a passé un semestre au Brésil

Alors qu'elle est en quatrième année à l'UTC (Université de technologie de Compiègne), Célia décide de partir passer un semestre d'études à l'université de Recife, dans le nord-est du Brésil.
fleche-rouge Célia : “Au Brésil Les relations avec les profs sont plus détendues”.

Drapeau Afrique du SudComment Anne-Lise, étudiante au Cesi d'Arras, est allée en mission de 3 mois en Afrique du Sud

Pour sa mission de trois mois obligatoire en fin de deuxième année au Cesi (Centre des études supérieures industrielles), Anne-Lise, 24 ans, a décidé de participer à la construction d'une crèche dans un bidonville du Cap.
fleche-rouge Anne-Lise : “Aller en Afrique du Sud, c'était l'occasion d'améliorer mon anglais”.

Sommaire du dossier
Comment Émeline, étudiante à l'ENSTBB Bordeaux, est partie en stage en Australie Comment Célia, étudiante à l'UTC Compiègne, a passé un semestre au Brésil Comment Anne-Lise, étudiante au Cesi d'Arras, est allée en mission humanitaire en Afrique du Sud