Étudier en Chine, “un investissement pour l’avenir”

Par Cécile Peltier, publié le 09 Juillet 2013
2 min

En troisième année à l’ESSCA à Angers (47), Juliette, qui passe un semestre à Shangai, revient sur ce qui l’a poussé à choisir cette école de commerce, notamment la possibilité d’y apprendre le chinois.

Bonne élève, la lycéenne de terminale de l'institut Sainte-Marie à Aubagne (13) hésitait entre une prépa commerciale et une fac d'économie, lorsqu'en mars, une maladie lui tombe dessus : "Au moment de l'orientation, j'étais très fatiguée et mes parents ont pris les choses en main. À côté des dossiers de prépa, ma mère m'a obligée à passer les concours des écoles de commerce", reconnaît-elle. Juliette opte alors, sans grande conviction, pour le concours ACCES, qui prépare notamment à l'ESSCA.

 
Un établissement tourné vers l'international

 

En se rendant sur place à l'occasion des oraux, c'est le coup de foudre pour l'ESSCA. Juliette, qui enchaîne, depuis ses 15 ans, stages linguistiques et petits boulots à l'étranger est séduite par le profil international de l'école et le côté pratique de la formation. Mais aussi par la possibilité d'étudier le chinois, une langue qui l'attire depuis le lycée : "C'est une langue que j'ai toujours trouvée rigolote, et la Chine est un territoire en expansion, avec énormément d'opportunités professionnelles. Étudier le chinois, c'est un investissement pour l'avenir !"

Une fois reçue à l'ESSCA, Juliette s'inscrit en LV3 mandarin, en plus du tronc commun imposé à tous les étudiants de première année. "Les cours ne sont pas notés, mais on doit s'engager à être assidus. Au début de l'année, on était 30 et à la fin une petite dizaine", se souvient Juliette.


Des stages en Espagne et en Irlande

En attendant de concrétiser son rêve de Chine, elle profite des stages de première et seconde année pour partir à l'étranger et perfectionner son anglais et son espagnol. Aux îles Baléares d'abord, à la réception d'un hôtel quatre étoiles, et l'année suivante en Irlande dans un magasin de jardinage : "J'ai mis deux semaines à m'habituer à l'accent, mais maintenant, non seulement je parle anglais avec l'accent irlandais, mais j'ai l'impression de comprendre tous les accents !", s'amuse-t-elle.

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