Compléter sa formation en étudiant à l’étranger, un bonus sur le CV

publié le 04 Octobre 2011
2 min

Larguer les amarres juste après le bac pour une parenthèse internationale, c’est possible… mais attention à préparer aussi bien votre départ que votre retour ! Dans son guide "Partir étudier à l’étranger" (éd. l’Etudiant), Sophie Collet vous livre conseils, bons plans et témoignages. En voici des extraits. De quoi vous envoler l’esprit léger.


Vous avez avancé dans votre parcours d’études, et vous savez précisément quels sont vos points forts et/ou vos points faibles. Dans certains domaines, comme ceux de la finance et de la recherche, une formation complémentaire à l’international constitue un véritable sésame pour l’emploi. En général, c’est alors le choix de la formation qui prime sur celui de la destination…

Les études doctorales : préparer une thèse à l’étranger


Les doctorats nord-américains gardent une véritable suprématie pour les aspirants chercheurs qui souhaitent s’expatrier. Pour une carrière internationale, en effet, rien ne vaut un PhD (doctorat nord-américain). Thomas a déjà une thèse de physique en France. Mais pour valoriser son profil et accéder à des niveaux de salaire supérieurs, il savait qu’il devrait passer par la case Amérique du Nord.

Aujourd’hui, il effectue son "postdoc" à Vancouver. "Lorsqu’on veut être chercheur en France, une expérience à l’étranger est quasiment indispensable pour obtenir un poste, explique-t-il. Aujourd’hui, dans mon labo canadien, la majorité des autres postdocs sont étrangers : Iraniens, Indiens, Français, Allemands, un vrai melting-pot !"

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