Étudier un an à l’étranger : la solution la plus répandue

publié le 04 Octobre 2011
2 min

Larguer les amarres juste après le bac pour une parenthèse internationale, c’est possible… mais attention à préparer aussi bien votre départ que votre retour ! Dans son guide "Partir étudier à l’étranger" (éd. l’Etudiant), Sophie Collet vous livre conseils, bons plans et témoignages. En voici des extraits. De quoi vous envoler l’esprit léger.

En un an, on a le temps de s’habituer à une nouvelle vie, à un rythme différent, de progresser en langue, tout ça sans se couper du système français.

Un an, la durée idéale pour rentabiliser son expérience


"J’aurais été frustrée de partir au bout d’un semestre. On passe quelques semaines à s’adapter à une nouvelle fac, à des profs qui travaillent différemment et à faire des connaissances. Février, c’était trop tôt pour moi pour retourner en France !" raconte Anita, qui a effectué un échange d’un an à Barcelone alors qu’elle était en école de commerce.

En outre, après un an d’études à l’étranger, la réadaptation au système français ne s’avère pas trop douloureuse car la coupure, même si elle est réelle, ne vous déphase pas du fonctionnement à la française.

4 mois : le minimum absolu

 
Un semestre peut également constituer une bonne option, à condition qu’il ne soit pas trop court. Dans certains pays, la durée d’un semestre n’arrive même pas à 4 mois. Le séjour à l’étranger risque alors de n’apporter qu’une approche superficielle du pays d’accueil. Or par la suite, les employeurs remarqueront la différence.

Marie Garcin, chargée de recrutement, donne son avis : "En dessous de 4 mois, je considère l’expérience comme anecdotique. Il faut que le candidat ait eu le temps de se confronter à une autre culture et d’améliorer durablement sa maîtrise de la langue pour que son profil prenne une valeur internationale réelle."

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