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"Ma thèse en 180 secondes" : le poisson-zèbre rafle la mise

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La lauréate du concours a offert un résumé vivant de sa thèse sur les capacités régénératives des poissons-zèbres. // © Université de Fribourg/Youtube
La lauréate du concours a offert un résumé vivant de sa thèse sur les capacités régénératives des poissons-zèbres. // © Université de Fribourg/Youtube

La finale internationale de "Ma thèse en 180 secondes" s'est déroulé jeudi 29 septembre 2016 à Rabat (Maroc). Vingt doctorants de dix pays ont présenté leurs sujets de thèse en trois minutes chrono. Et le gagnant est...

Avoir un sacré esprit de synthèse, captiver l'audience, saupoudrer le tout d'un brin d'humour. C'est la recette appliquée par Désirée Koenig, doctorante à l'université de Fribourg, en Suisse, pour séduire le jury de la finale internationale de "Ma thèse en 180 secondes", qui se tenait le 29 septembre à l'université Mohammed-V, à Rabat, au Maroc.

La troisième édition de cette finale francophone accueillait vingt candidats, issus de dix pays, de la Belgique à l'Indonésie, en passant par le Cameroun. 

La lauréate, Désirée Koenig, a convaincu le jury avec sa thèse sur les "mécanismes de régénération des organes chez les poissons-zèbres" (prestation à 5 min 38) :



"Ceci est un poisson-zèbre, et, aujourd'hui, je vais essayer de vous convaincre qu'il devrait être votre poisson préféré", débute-t-elle, avant de disserter sur cet animal "très spécial", qui peut faire repousser la majorité de ses organes : son cœur, sa moelle épinière, mais surtout ses nageoires, sur lesquelles elle travaille.

Troisième place pour un Français

Parmi les candidats français présents pour cette finale internationale, Nicolas Urruty, doctorant à l'université de Poitiers, a décroché la troisième place sur le podium. Le sujet de sa thèse :  "l'impact de la réduction des pesticides sur le rendement de blé en France".

Pour aller plus loin : Alexandre Artaud : à 24 ans, il a séduit le public avec sa “thèse en 180 secondes”