« Pour le concours, j’ai travaillé jusqu’au bout de mes possibilités. »

publié le 20 Septembre 2007
2 min

Marc-Olivier Panaud, 21 ans, en deuxième année à la faculté de médecine de Nantes.

« Des amis en médecine m’avaient pourtant prévenu : “La première année, c’est quatre fois la somme de travail de la terminale S.” Mon bac avec mention passable en poche, j’ai voulu relever le défi. Seulement, pour réussir, il ne suffit pas d’être tenté, mais aussi d’être déterminé ! Habitué à ne pas travailler plus que nécessaire au lycée, je pensais que je m’en sortirais au concours. J’ai rapidement été débordé… La fac, c’est juste quatre heures de cours par jour, deux évaluations en janvier et en mai.
C’est un changement radical et j’ai eu du mal à m’organiser. Résultat : à la fin de ma première année, j’étais hors classement avec 7/20 de moyenne générale. Dès le mois d’août, je me suis replongé dans mes cours sans perdre de temps. À la rentrée, super-motivé, je me suis inscrit dans une prépa. J’ai travaillé quatorze heures par jour, de 8 heures du matin à minuit jusqu’à la fin. L’après-midi à la bibliothèque, le soir chez moi, le plus souvent tout seul. Mes efforts ont payé : j’ai été reçu dix-septième sur 1 000. Avec le recul, je me dis que j’aurais pu prendre un peu de temps pour voir mes amis… PCEM 1, c’est un rythme de fou furieux et il faut absolument se demander si on est capable de tout sacrifier. Aujourd’hui, je me dis que ça en vaut quand même la peine. En deuxième année, on est déjà dans le bain, et tellement moins stressé… »
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