Contaminée par le virus de l’associatif

Par Virginie Bertereau, publié le 13 Mars 2009
2 min

Chloé, 20 ans, est étudiante en quatrième année à la fac Saint-Antoine, à Paris. Elle raconte le long mais passionnant chemin qui doit la mener à son but : devenir médecin de campagne.

Question loisirs, Chloé s’investit beaucoup dans le milieu associatif. "C’est un peu un virus. Quand on est piqué, on a du mal à s’en défaire…", compare-t-elle. "Les activités associatives apportent autre chose que les cours. Celles-ci permettent de rencontrer des étudiants, de se retrouver, de se poser des questions sur les études, etc. C’est ce qui fait la vie étudiante à la fac". Dès le milieu de PCEM2, Chloé est entrée au BDE (bureau des élèves), surnommé la "corpo". "Si je n’étais pas en cours, j’étais là-bas... J’y passais tous les jours", raconte-t-elle.
 

Une "vieille" de 20 ans au BDE

 
L’étudiante a même été élue présidente l’année suivante, entre la fin du DCEM1 et le début du DCEM2. "Je représentais les étudiants dans les conseils pédagogiques, j’organisais des soirées, je participais à l’élaboration des polycopiés… Aujourd’hui, je suis la "vieille" qui reste pour conseiller, intervenir en cas de soucis. Je donne un coup de main. Après la troisième année, il est plus difficile de s’engager car on doit préparer l’ECN (examen national classant)".
 

Faire avancer les études de médecine

  
En parallèle, Chloé a également été déléguée pour l’ANEMF (Association nationale des étudiants de médecine en France), dont elle est aujourd’hui la présidente. "Cela m’intéresse de faire avancer les études de médecine".


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