Les études de kiné selon Noémie, étudiante à Toulouse

Par Virginie Bertereau, publié le 29 Decembre 2009
2 min

À 20 ans, Noémie est étudiante en deuxième année d’école de masso-kinésithérapie à Toulouse. Dynamique, altruiste, sportive et engagée, elle nous fait part de son choix de formation, du contenu de ses études entre cours et stages, de ses projets… Un esprit sain dans un corps sain.

noemie etudes kineTous les étudiants de PCEM1 qui se hissent en haut du classement ne choisissent pas forcément médecine… La preuve avec Noémie. Cette étudiante toulousaine de 20 ans (qui a obtenu son bac S avec mention très bien) est arrivée 87e sur environ 1.000 candidats dès sa première tentative au concours. Ce résultat lui ouvre les portes des études médicales, mais Noémie préfère suivre sa vocation et s’engager dans des études de kiné. "À Toulouse, passer par la première année de médecine est obligatoire pour entrer à l’IFMK (institut de formation en masso-kinésithérapie). Moi, je veux exercer ce métier depuis l’école primaire pour masser, aider les gens, être proche d’eux. Au collège, dès qu’une amie avait mal au dos, j’essayais de la soulager. Dommage qu’il existe une hiérarchie entre médecine, dentaire, sage-femme et kiné et que certains choisissent leur filière par défaut ou pour le prestige".

L’espace d’un instant, Noémie doute tout de même de son choix. "Tout le monde me demandait pourquoi je ne choisissais pas médecine. C’était horrible… Je me suis même posé des questions sur ma vocation". Mais l’étudiante tient bon et reste fidèle à son idée de départ.

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