Prépa et tutorat : les coups de pouce pour la PAES

Par Virginie Bertereau, publié le 21 May 2007
2 min

Charlotte, 20 ans, est étudiante en 2e année de médecine (PCEM2) à la faculté du Kremlin-Bicêtre (94). Elle raconte sa "première première année" et son redoublement en pleine réforme de la PAES. Deux années de dur travail qui ont bouleversé son quotidien mais lui permettent d’avancer vers son rêve : devenir médecin.

Pour se préparer au concours, les étudiants de PAES (1re année des études de santé) ont 2 options "coup de pouce" : s’inscrire dans une prépa privée (et payante) ou recourir au tutorat quasi gratuit organisé par les facs. Charlotte, aujourd’hui étudiante en PCEM2 au Kremlin-Bicêtre (94), a choisi les deux, comme beaucoup d’autres étudiants.

"En PCEM1, je me suis entraînée en faisant les concours blancs du tutorat proposé dans ma fac. Ils sont réalisés par des élèves plus âgés. Il y a donc parfois des erreurs. Mais cela ne coûte que 12 € et cela permet de se mettre dans les conditions réelles des épreuves, de tester ses connaissances sur le cours". En complément, l’étudiante utilise les cours de Médisup, la prépa privée suivie par sa sœur 2 ans plus tôt.

Du tutorat à son tour

Doublante en PAES, Charlotte décide de s’inscrire à Concours +. "C’est comme une prépa, mais ils ne proposent pas de cours, juste des concours blancs. Cela revient donc moins cher : 1.000 € pour l’année". L’étudiante révise ainsi les nouveautés du programme liées à la réforme que les tuteurs méconnaissent.

Aurait-elle réussi son année sans prépa et sans tutorat ? Impossible de le savoir. Toujours est-il que Charlotte a décidé d’aider à son tour les "petits nouveaux" de 1re année. "Je suis responsable des matières de bio au tutorat de la fac. Je donne aux tuteurs des questions à traiter puis je les corrige, les centralise et je crée les concours blancs". Une façon de rendre la pareille.

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