1. Quelles études pour travailler dans le paramédical sans le bac ?
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Quelles études pour travailler dans le paramédical sans le bac ?

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Les futurs auxiliaires de puériculture doivent accomplir 24 semaines de stage. // © FatCamera/iStock
Les futurs auxiliaires de puériculture doivent accomplir 24 semaines de stage. // © FatCamera/iStock

Si la plupart des formations paramédicales requièrent un bac suivi de deux à cinq années d’études, il existe quelques alternatives pour les non-bacheliers.

Les formations accessibles sur concours

  • Aide-soignant. Pour préparer le DE (diplôme d’État) d’aide-soignant, il faut réussir un concours ouvert sans condition de diplôme aux candidats âgés d’au moins 17 ans. La formation (dix mois) est assurée dans près de 500 écoles.
  • Auxiliaire de puériculture. Les conditions d’admission dans les écoles sont les mêmes que pour les aides-soignants. Les futurs auxiliaires de puériculture passent la moitié de la formation avec les aides-soignants et accomplissent 24 semaines de stage.
  • Ambulancier. Même conditions le concours d'ambulancier. Les candidats doivent, en outre, être titulaires du permis de conduire B, mention ambulance, depuis plus de trois ans, présenter un certificat médical (bonne condition physique recommandée) et avoir effectué la formation aux gestes et soins d'urgence.

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Les formations accessibles après un CAP et un bac pro

  • Monteur en optique-lunetterie. Le bac pro optique-lunetterie est accessible à partir de la troisième à temps complet ou en alternance. Il se prépare en trois ans et permet de travailler dans des magasins d’optique ou des entreprises de fabrication d’équipements spécialisés.
  • Orthoprothésiste. Ce CAP prépare en deux ans à la confection de grands appareillages. Il peut être complété par le bac pro technicien en appareillage orthopédique, qui permet d’accéder à un poste de chef d’atelier. Il est possible de poursuivre en BTS prothésiste-orthésiste.
  • Podo-orthésiste. Cette formation, accessible sans le bac, débouche sur la conception de chaussures et de semelles sur mesure. Il s’agit du CAP podo-orthésiste, en deux ans après la troisième. La poursuite en bac pro technicien en appareillage orthopédique spécialité prothèse-orthèse est possible.
  • Prothésiste dentaire. Le bac pro prothésiste dentaire est accessible après la troisième, et il confère le titre de technicien en prothèse dentaire. Ce diplôme est délivré en trois ans. Il existe aussi un BTM (brevet technique des métiers) et, au niveau bac+2, un BTMS (BTM supérieur) et un BTS.

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Les autres formations

  • Assistant dentaire. Obligatoire pour exercer, le titre d’assistant dentaire ne s’obtient qu’en contrat de professionnalisation. Il faut donc trouver un employeur et suivre des cours à temps partiel (dont les frais sont pris en charge) pendant 18 mois. Autres conditions : avoir au moins 18 ans, le brevet ou équivalent et, enfin, réussir les tests d’entrée (QCM, test de culture générale ou dictée).
  • Préparateur en pharmacie. Seul le BP (brevet professionnel) de préparateur en pharmacie permet d’exercer ce métier en officine. La formation en alternance dure deux ans : activité professionnelle en officine ou à l’hôpital et études (800 heures), généralement en CFA. Le BP est reconnu de niveau bac. Une année supplémentaire est requise pour le diplôme de préparateur en pharmacie hospitalière.
  • Secrétaire médical. Il n’existe aucun diplôme d’État pour ce métier. Toutefois, nombre d’écoles privées (qui exigent ou non le bac) délivrent des certificats de secrétaire médico-social(e).

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