1. PACES : plus 1.000 étudiants de l'université de Bourgogne doivent repasser une épreuve
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PACES : plus 1.000 étudiants de l'université de Bourgogne doivent repasser une épreuve

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Les étudiants de PACES de l'université de Bourgogne devront repasser l'épreuve annulée d'ici une semaine. // © ERister
Les étudiants de PACES de l'université de Bourgogne devront repasser l'épreuve annulée d'ici une semaine. // © ERister

Jeudi 4 mai 2017, l'université de Bourgogne a été obligée d'annuler une épreuve de physiologie du concours de PACES : un étudiant a reçu un sujet différent de celui de ses camarades. Les candidats devront plancher de nouveau sur cette matière le 11 mai...

Que s'est-il passé à l'UFR des sciences de santé de l'université de Bourgogne ? Alors que la deuxième partie du concours de PACES a démarré, mardi 2 mai 2017, une erreur dans la distribution des sujets s'est produite le surlendemain, entraînant l'annulation de l'épreuve de physiologie. Celle-ci était commune aux 1.042 étudiants présentant les concours de médecine, maïeutique et masso-kinésithérapie.

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Pas de souci l'après-midi

L'Etudiant n'a pas réussi à joindre l'université, mais à en croire son communiqué de presse, un étudiant s'est rendu compte à la fin de l'épreuve qu'il avait reçu "un sujet différent" de celui de ses camarades. Il s'agissait en fait du sujet de l'épreuve de l'après-midi, qui portait également sur la physiologie, mais pour les seuls candidats au concours de médecine. Heureusement, cette épreuve-ci a pu se dérouler normalement grâce au sujet de secours qui est systématiquement prévu.

Si l'université a présenté ses excuses aux étudiants, ces derniers se seraient bien passés de cette dose de stress supplémentaire dans ce concours très compétitif, où le taux de réussite à l'une des filières qui y mènent est de 22 % en moyenne.

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Oscillant entre incrédulité et colère, les étudiants s'en sont en tous cas donnés à cœur joie sur Twitter.

Certains gardent tout de même un certain sens de l'humour...

Et les étudiants d'autres facs de santé inaugurent même une nouvelle expression :