1. En 2019, suivez Sara, en bac ES : "Quoi qu’il arrive, je vais pouvoir faire ce qu’il me plaît"
Témoignage

En 2019, suivez Sara, en bac ES : "Quoi qu’il arrive, je vais pouvoir faire ce qu’il me plaît"

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Le rêve de Sara, en terminale ES : le DNMADE. Mais la raison lui dicterait plutôt de s'inscrire en licence de sociologie... // © Photo fournie par le témoin
Le rêve de Sara, en terminale ES : le DNMADE. Mais la raison lui dicterait plutôt de s'inscrire en licence de sociologie... // © Photo fournie par le témoin

TIMELINE, ÉPISODE 4. Après plusieurs mois d’hésitation, les conseils de ses profs principaux ont eu raison de la lycéenne. Sara, en terminale ES, vient de valider neuf vœux sur Parcoursup. Et parmi eux, quelques inattendus.

"On en était où la dernière fois déjà ?", commence Sara. En effet, depuis janvier dernier, les choses ont bien changé pour la lycéenne. Après avoir longtemps misé sur le DNMADE (diplôme national des métiers de l’art et du design), la lycéenne de terminale ES a également décidé de se tourner vers trois licences et deux écoles d’architecture. "Toutes à moins de 200–300 kilomètres de chez moi, en Eure-et-Loir", confirme-t-elle. Avec neuf vœux inscrits sur Parcoursup, Sara est sûre d’obtenir ce qu’elle souhaite.

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Une préférence pour les écoles d’architecture

"J’espère être prise en école d’architecture ou en DNMADE mention design espace. Mais de toute façon, quoi qu’il arrive, j’aurai la possibilité de faire ce qu’il me plaît", assure-t-elle.

En effet, en plus de ses six formations sélectives, Sara a décidé d’anticiper les éventuels refus d’admission en choisissant trois licences : une en psychologie et deux en géographie et aménagement. "C’est un prof qui m’a parlé de la licence de géo, elle m’a paru intéressante. Comme cela, je suis sûre d’entrer dans une formation l’année prochaine."

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Quant aux deux écoles d’architecture, qui jusqu’ici n'étaient pas prévues, Sara les a ajoutées après mûre réflexion : "J’ai participé à un forum où j’ai rencontré des anciens élèves d’écoles d’architecture. En les écoutant me présenter leur formation, je me suis rendu compte que j’adorerais faire ça", raconte-elle.

Miser sur ses compétences extra-scolaires

Mais avec un bac ES, la lycéenne a, a priori, moins de chances d’entrer dans ces écoles spécialisées que les élèves préparant un bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts). "Je pensais que cette formation n’était pas pour moi car les capacités d’accueil sont très restrictives. À Nantes, il y a 1.800 demandes pour 120 places. Même si ce sera compliqué d’intégrer l’école, il fallait que je tente ma chance."

Pour se démarquer, Sara s’est donc lancée dans la constitution d’un book. "J’ai mis des dessins, des plans… C’est juste pour que les profs voient que je sais tenir un crayon. Au moins, cela me met en valeur, parce que mon dossier n’est pas top", résume-t-elle.

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Avant de passer des entretiens en avril et mai prochain, Sara doit encore rédiger ses neuf projets de formation motivés. "J’ai essayé d’écrire quelque chose de personnel en me présentant et en mettant mes atouts en valeur, je mise là-dessus !" La lycéenne compte aussi se faire relire par ses professeurs avant de les intégrer sur Parcoursup d’ici le 3 avril.