1. En 2019, suivez Tiffanie, en bac pro : "Parcoursup, ce ne sera pas pour moi"
Témoignage

En 2019, suivez Tiffanie, en bac pro : "Parcoursup, ce ne sera pas pour moi"

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Tiffanie envisage d'entrer dans une école du secteur social pour devenir monitrice-éducatrice. // © Photo fournie par le témoin
Tiffanie envisage d'entrer dans une école du secteur social pour devenir monitrice-éducatrice. // © Photo fournie par le témoin

TIMELINE, ÉPISODE 3. Après avoir envisagé plusieurs options, Tiffanie a préféré privilégier sa première idée : une prépa de moniteur-éducateur. Pour cette lycéenne, l’aventure Parcoursup s’arrête avant même d’avoir commencé.

"J’ai été acceptée dans la prépa qui me tenait le plus à cœur, je suis super contente." Après quelques mois de recherches, d’hésitations et de doutes, Tiffanie peut enfin souffler.

Début janvier 2019, elle a reçu deux réponses positives pour intégrer une prépa de moniteur-éducateur à Nantes (44). "J’ai eu le choix, mais tout s’est fait très rapidement", raconte-elle. La lycéenne, actuellement en bac professionnel, a déjà pensé à tout pour assurer son avenir.

Lire aussi :
– l'épisode 1 :
"Je vise une prépa puis une école de moniteur-éducateur"
– l'épisode 2 : "Pour moi, Parcoursup sera mon plan B"

Maximiser ses chances de réussite

Fin décembre, Tiffanie n’était pas encore tout à fait sûre de son choix. Après avoir envisagé d’abord un BTS (brevet de technicien supérieur), elle a préféré choisir l’option la plus rapide pour atteindre son objectif : devenir monitrice-éducatrice. Sélectionnée sur son dossier, la Nantaise est ravie d’avoir été prise dans l'établissement qu’elle souhaitait.

"Je me suis décidée en fonction de la proximité géographique, détaille-t-elle. Comme cette prépa est directement reliée à l’école, je me suis dit que j’avais plus de chance de réussir le concours. Je serai en contact avec les étudiants toute l’année, ce qui me permettra de mieux le préparer."

Autre critère avantageux, selon elle, le rythme scolaire : "J'irai à l’école deux jours par semaine, ce qui me laisse le temps de trouver un stage ou de travailler à côté."

Lire aussi : Formations dans le social : ce qui change avec la réforme

Parcoursup, peut-être pour 2020

Pour la lycéenne, inutile donc de s’inscrire sur Parcoursup. "Cela avait l’air compliqué, je suis soulagée de ne pas avoir à m’en occuper", avoue-t-elle.

Mais Tiffanie s’interroge déjà sur la procédure qu’elle devra entamer à la rentrée 2020. Cette année, plusieurs écoles du secteur sanitaire et social ont intégré Parcoursup, mais pas celles de moniteur-éducateur.

"Comme toutes les formations seront sur la plate-forme en 2020, je risque de m’y inscrire l’année prochaine, regrette-elle. Ma génération est celle de 'l’entre-deux', je ne peux pas du tout anticiper."

Avant de penser aux études supérieures, Tiffanie se concentre sur le bac. "Nous sommes évalués en contrôle continu. La semaine dernière, j’ai déjà passé une épreuve de langues et cela va continuer jusqu’en juin."