Lisa, restée dans l’Aisne pour son hypokhâgne : “J’ai choisi cette prépa car elle était près de chez moi”

Par Jessica Gourdon, publié le 30 Juin 2011
2 min

Faut-il préférer l’antenne universitaire proche de chez soi ou la lointaine université-mère ? Se ferme-ton des portes en optant pour une prépa de proximité ? Est-ce risqué pour la suite de choisir un BTS dans son lycée ? Contrairement aux lycéens des villes, les lycéens des champs sont confrontés à une offre de formations limitée. Ce qui les oblige à se poser la question de la mobilité. Notre enquête pour voir sur quels critères se décider.

Lisa est en hypokhâgne à Saint-Quentin (02). Elle a changé de lycée après son bac, mais a choisi de rester dans la même ville.



“La prépa, jusqu’à mon année de terminale, je n’en avais jamais entendu parler”,
raconte Lisa, en hypokhâgne au lycée Henri-Martin à Saint-Quentin, dans l’Aisne. Scolarisée dans un autre lycée de la ville, elle apprend l’existence d’une hypokhâgne au hasard d’une réunion sur l’orientation. Alors qu’elle penchait plutôt pour une inscription à l’université d’Amiens, à une heure de route, elle y voit tout de suite de multiples avantages. “Je reste chez mes parents et je n’ai pas à louer un appartement pendant 2 ans”. 


“J’aurais eu du mal à choisir ma licence”


Lisa a été aussi séduite par la promesse de classes en petits groupes, d’une ambiance “familiale”, et d’un enseignement multidisciplinaire. “Cela m’a permis de savoir quelle discipline j’avais envie d’approfondir. Sinon, j’aurais eu beaucoup de mal à choisir ma licence. Je sais maintenant qu’au bout de mes 2 années, je veux poursuivre en licence 3 d’anglais. J’ai tellement d’amis qui ont commencé la fac et arrêté en cours d’année, parce qu’ils avaient mal choisi leur discipline !” 

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