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Témoignage

Thomas, 20 ans, de Belfort : "A Paris ou ailleurs, je suis d’abord dans mon école"

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Julie, François, Maëlys, Thomas, Élodie, Clothilde, Sarah, Liza, Aude, Gabriel : 10 provinciaux "montés à Paris" pour leurs études. 10 jeunes qui évoquent leur installation dans la capitale, leurs galères et leurs bons plans. De quoi se sentir moins seul si cela vous arrive prochainement !

"Quand je suis arrivé en classe prépa au lycée Sainte-Geneviève, j’ai compris que mes origines de provincial étaient un atout. Une chance de ne pas être un clone de la réussite issu d’un grand lycée parisien," raconte Thomas, 20 ans, aujourd’hui en 1ère année à l’ESCP Europe. Lorsque Thomas fait ses vœux sur Admissionpost-bac, il tente directement les établissements en tête des classements.

Entre provinciaux… à Versailles


Elève brillant en terminale S européenne dans un lycée de Belfort (90), Thomas a d’abord intégré l’internat Sainte-Geneviève à Versailles. "Nous étions minoritaires en tant que provinciaux. Et comme les Parisiens retournaient chez leurs parents le week-end et sortaient ensemble sur Paris, nous restions plus entre étudiants de province, le plus souvent sur Versailles." C’est donc au bout de ces 2 années de prépa, une fois admis à l’ESCP Europe, que Thomas s’est dit qu’il allait enfin pouvoir découvrir Paris.

En manque d’espaces verts


C’était sans compter sur "l’ambiance école". "Nous restons entre étudiants de l’ESCP, notamment en organisant des soirées chez les uns et les autres ou en participant aux soirées BDE." Comme l’école ne dispose pas de campus, Thomas opte pour un studio, juste à côté de l’école, dans le 11e arrondissement. Un 20 m2, meublé, pour 800€ par mois, charges comprises, qu’un ancien étudiant de l’école venait de quitter. Côté vie parisienne, pas de changement radical: "Je connais bien les musées, parce que c’est une passion depuis toujours, mais je serais tout aussi bien dans une autre ville. Voire mieux, vu qu’il est quasiment impossible de trouver un espace vert pour courir à moins de 30 minutes de métro."


Ses conseils

> Mieux vaut louer un appartement le plus près possible de son école pour limiter les temps de trajets en métro.
> Paris c'est bien, mais prendre l'air et le vert de temps en temps en allant parcourir les abords de la capitale (à moins de 30 minutes en RER), c'est mieux.

Pour aller plus loin : Logement étudiant : cinq solutions pour habiter à Paris / Bourses et aides : questions / réponses / Des bourses pour financer vos études

Sommaire du dossier
Retour au dossier Liza, 19 ans, de Montpellier : "Le plus difficile à Paris a été de se loger" Elodie, 24 ans, de Bordeaux : "J’aime Paris car il y a toujours quelque chose à faire" François, 22 ans, de Gannat : "Je suis monté à la capitale du cinéma" Thomas, 20 ans, de Belfort : "A Paris ou ailleurs, je suis d’abord dans mon école" Aude, 26 ans, de Toulouse : "Paris ? Une ville plus stressante, plus intense" Maëylis, 20 ans, de Lille : "J’ai opté pour une colocation en banlieue parisienne " Gabriel, 18 ans, de Montpellier : "J’ai remarqué qu’à Paris je marche plus vite !" Clotilde, 21 ans, de Pertuis : "Dans la bulle de ma promo, au cœur de la capitale" Sarah, 23 ans, de Lille : "Je profitais plus de Paris comme touriste qu'en tant qu'étudiante"